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Allemagne : Helmut Sterz, ancien responsable de la toxicologie chez Pfizer, auditionné lors d’une session d’enquête sur le Covid le 19 mars 2026

Helmut Sterz

Helmut Sterz

Helmut Sterz est toxicologue et spécialiste de l’évaluation préclinique des médicaments. Il a travaillé pendant plus de 35 ans au sein de l’industrie pharmaceutique internationale, occupant des fonctions de responsabilité dans plusieurs grands laboratoires, dont Pfizer et Boehringer Mannheim. Expert des études de toxicité et de sécurité réglementaire, il a participé à l’évaluation de nombreuses molécules avant leur mise sur le marché. À partir de son expérience interne, il analyse les procédures d’autorisation des vaccins à ARN messager à l’aune des normes scientifiques en vigueur.

Source : https://www.editionsmarcopietteur.com/auteur/297__helmut-sterz

Vidéo du 19 mars 2026 (durée 4 min) :

Source YT


Publié le 24 mars 2026 par le Daily Telegraph

L’ancien toxicologue en chef de Pfizer affirme que le vaccin contre la COVID « n’aurait jamais dû être autorisé »

Une audition au Bundestag allemand a ravivé la polémique concernant l’autorisation et la sécurité des « vaccins » à ARNm contre la COVID-19, après qu’un ancien toxicologue en chef de Pfizer a confirmé que des essais de sécurité essentiels avaient été contournés lors de leur développement.

S’exprimant lors de la session d’enquête sur le coronavirus le 19 mars 2026, le Dr Helmut Sterz a déclaré que « des études de toxicité essentielles ont été sacrifiées au profit de la rapidité, sans raisons valables », ajoutant que l’autorisation du vaccin avait en fait abouti à des « essais cliniques interdits sur des humains ».

Ces affirmations ont été présentées lors d’une session organisée par une commission dirigée par l’opposition, des rapports indiquant que le témoignage s’était limité à un bref intervalle de cinq minutes.

Le Dr Helmut Sterz, ancien toxicologue en chef de Pfizer Europe, s’exprimant lors de l’enquête sur le coronavirus au Bundestag, le 19 mars 2026.

« Des études de toxicité essentielles ont été sacrifiées au profit de la rapidité, sans raisons valables…

L’autorisation a conduit à des essais cliniques interdits sur des humains » pic.twitter.com/0XHSLYc06C

RefugeOfSinners (ROS) (@RefugeOfSinner5) 22 mars 2026

L’audience a depuis été mise en avant par des personnalités médicales internationales, notamment le cardiologue Dr Aseem Malhotra et l’éminent cardiologue indien Prof. Deepak Natarajan, qui ont déclaré que la session soulevait de graves préoccupations qui étaient largement passées inaperçues au milieu de l’attention mondiale portée à l’escalade des tensions au Moyen-Orient.

L’un des cardiologues les plus éminents d’Inde, se référant à l’ancien toxicologue en chef de Pfizer, laisse entendre que les vaccins à ARNm contre la Covid pourraient être à l’origine d’une recrudescence des cas de cancer. Merci d’avoir pris la parole, Deepak 🙏 https://t.co/Ww4AYfa4An

Dr Aseem Malhotra (@DrAseemMalhotra) 23 mars 2026

Le Dr Natarajan a déclaré que le comité avait été informé que le vaccin à ARNm contre la COVID-19 de Pfizer « n’aurait jamais dû être approuvé pour une utilisation par le grand public », alléguant qu’il n’avait pas été suffisamment testé en ce qui concerne les risques liés à la reproduction et la cancérogénicité. Le « vaccin » à ARNm contre la COVID-19 n’a pas non plus empêché les formes graves de la COVID-19 et a au contraire augmenté la mortalité ajustée en fonction de l’âge.

Ce témoignage choquant suggère que les protocoles de sécurité essentiels — notamment concernant la toxicité à long terme, le risque de cancer et les effets sur la reproduction — n’ont pas été entièrement menés à bien avant la mise sur le marché, exposant ainsi de larges populations à un produit pharmaceutique sans validation toxicologique standard complète. Le processus d’autorisation a transféré le risque expérimental directement sur le public plutôt que de le confiner à des cadres cliniques contrôlés.

Les experts ont convenu que ce témoignage remettait fondamentalement en cause le profil de sécurité des « vaccins » à ARNm contre la COVID-19 et qu’il devrait avoir des conséquences de grande envergure sur la surveillance réglementaire, la responsabilité des laboratoires pharmaceutiques et la politique de santé publique.

Le temps limité alloué à l’audition au Bundestag, ainsi que l’absence de couverture plus large dans les médias traditionnels, ont également été cités par les commentateurs comme des facteurs expliquant la réaction mondiale modérée face à ces allégations.

Source en anglais : https://dailytelegraph.co.nz/news/pfizers-former-chief-toxicologist-says-covid-jab-should-never-have-been-approved/