L’eau bénite éloigne le démon, efface le péché véniel et est un puissant secours pour les âmes du Purgatoire !
L’eau bénite, c’est-à-dire l’eau bénie par un prêtre, et son usage dans la liturgie ou la vie chrétienne, font partie des sacramentaux : les rites ou signes – tels que les bénédictions, consécrations, autels, médailles… : institués par l’Église pour l’obtention de grâces particulières. Il s’agit d’aider les fidèles dans leur vie quotidienne : protection des personnes ou des lieux, combat contre les tentations… Plus largement, pour aider le chrétien à être fidèle à la grâce de son baptême, et à devenir un saint. S’appuyant sur le Catéchisme de l’Église catholique, l’abbé Fontelle rappelle les fruits liés à l’usage de l’eau bénite, parmi lesquels la rémission des péchés véniels et l’éloignement des démons (saint Thomas d’Aquin précise d’ailleurs que c’est le sacramental idoine dans ce dernier cas).

Mais attention : l’eau bénix n’est pas une potion magique. Son efficacité, qui procède de la passion et de la résurrection du Christ, dépend des bonnes dispositions de l’utilisateur : humilité, mais aussi foi, espérance et charité, qui mettent en relation directe avec Dieu. Ainsi, se signer avec un peu d’eau bénite n’entraîne pas automatiquement la rémission des fautes vénielles : encore faut-il les reconnaître et en avoir la contrition. Dans ce cas, d’ailleurs, l’usage de l’eau bénite ne dispense pas du recours, fréquent, au sacrement de réconciliation. À noter aussi : les grâces demandées, telles que les guérisons, doivent correspondre au dessein de Dieu. Attention enfin à ne pas se limiter au seul geste (signe de la croix, onction) mais à l’accompagner d’une prière, même brève, ou au moins d’une prise de conscience de ce que l’on fait. Essentiel pour ne pas tomber dans l’automatisme.
« Dans ces conditions, l’eau bénite peut, et même doit, retrouver sa juste place dans la vie chrétienne, comme l’encourage d’ailleurs le concile Vatican II », souligne le Père Fontelle. Pourquoi, par exemple, ne pas veiller à en user au seuil de chaque eucharistie dominicale, pour y entrer purifié et restauré dans notre dignité baptismale ? Pourquoi, aussi, ne pas la réintroduire dans les maisons, où elle a eu sa place (au creux de petits bénitiers) pendant de nombreux siècles ? On pourrait ainsi en user, par exemple, lors de la prière, personnelle ou familiale, ou encore pour bénir les enfants, au moment du départ à l’école, ou du coucher.
Quatre saints parlent de l’eau bénite

« Pour faire votre prière comme il faut, il faut prendre de l’eau bénite, afin d’éloigner de vous le démon, et faire le signe de la croix, en disant : « Mon Dieu, par cette eau bénite et par le sang précieux de Jésus-Christ votre Fils, lavez-moi, purifiez-moi de tous mes péchés« . Il faut bien nous persuader que si nous le faisons avec foi, nous effacerons tous nos péchés véniels. »
Saint Curé d’Ars
« Quand on dit que la bénédiction de l’évêque et l’eau bénite effacent les péchés véniels, ce n’est pas en vertu de la bénédiction, mais en vertu de l’acte d’humilité que l’on fait en la recevant, et en vertu du retour que nous faisons de notre esprit en Dieu ».
Saint François de Sales
« Il est bon d’avoir toujours de l’eau bénite en sa maison, auprès de son lit, afin d’en prendre au soir en se couchant et au matin en se levant, et quand on sent quelque tentation ou peine d’esprit ».
Saint Jean Eudes
« Il n’y a rien de plus efficace que l’eau bénite pour repousser les démons et les empêcher de revenir… pour moi, j’en éprouve une consolation très particulière et très sensible lorsque j’en prends. Et je l’affirme, elle me fait éprouver d’ordinaire un bien-être que je ne saurai exprimer, et une joie intérieure qui fortifie toute mon âme. »
Sainte Thérèse d’Avila
Source : https://www.famillechretienne.fr/34937/article/leau-benite-eloigne-le-demon-et-efface-le-peche
Comment l’eau bénite peut-elle nous aider, nous et les Pauvres Âmes ?

Il faudrait toujours avoir de l’eau bénite dans nos maisons ou nos appartements. Nous devrions nous en servir régulièrement. Si quelque chose d’inquiétant se produit ou qu’un grand péché y est commis, il faudrait asperger l’espace avec de l’eau bénite. C’est une grande protection contre Satan. Les Pauvres Âmes en veulent sur chaque tombe et elles se réunissent et nous aident lorsque nous nous en servons souvent. L’eau bénite nous permettra aussi de savoir rapidement si une activité est démoniaque ou non. Les démons la fuient et la paix revient lorsque nous l’utilisons.
Des études prouvent également aujourd’hui que l’eau bénite protège aussi contre les radiations dangereuses.
Extrait du livre « Derniers témoignages de Maria Simma » paragraphe 16 « Les Sacramentaux – https://la-verite-vous-rendra-libres.org/extraits-du-livre-derniers-temoignages-de-maria-simma-partie-9/
L’eau bénite, un puissant secours pour les âmes du Purgatoire

Quand on en fait usage avec foi et confiance. l’eau bénite est de la plus grande des efficacité pour l’âme et pour le corps. Elle peut merveilleusement venir en aide aux âmes du purgatoire.
En effet, chaque fois que le prêtre bénit l’eau, il agit en qualité de représentant de l’Église et le Sauveur accueille toujours ses prières avec complaisance.
Par conséquent, celui qui prend de l’eau bénite et s’asperge lui-même ou asperge des objets peut être assuré que, chaque fois, la prière de l’Église montera vers le Ciel et attirera des grâces sur son âme, sur son corps, sur tous les objets touchés par l’eau bénite.
Elle met en déroute les mauvais esprits.
C’est par millions que l’on pourrait énumérer les exemples qui prouvent de quelle indicible frayeur l’eau bénite remplit les démons.
Les âmes du purgatoire ne sont pas des ingrates ! Au moment même ou vous leur rendez un service, elles lèvent leurs mains vers le Ciel et prient pour leurs bienfaiteurs avec une ferveur que les plus saintes créatures de la terre ne pourront jamais atteindre.
Et Dieu écoute leurs prières avec autant de plaisir que celles que Lui adressent Ses plus purs épouses d’ici-bas, et Il envoie, dans la plus large mesure, ses dons et ses grâces à ceux qui leur viennent en aide.
Un chrétien ne devrait jamais quitter sa chambre sans donner trois gouttes d’eau bénite :
- une pour lui et pour les siens, afin que Dieu Les gardes de tous dommages de l’âme et du corps;
- une deuxième pour les mourants, afin que Dieu leur accorde, à la dernière heure, la grâce et la conversion;
- et la troisième pour les âmes du purgatoires.
Oh ! Que de bénédictions et de garanties de salut, que de mérites et de grâces ne gagnerez vous pas pour vous, les vôtres et pour des hommes sans nombre, si vous vouliez pratiquer ce simple petit exercice de charité. Vous vous assureriez une foule d’intercesseur dans la vie, à la mort et pour le purgatoire !
Si on savait que, près de chez soi, demeure un médecin qui fournit gratuitement une médecine qui a déjà guéri un grand nombre de malades, mais qu’il faut aller la chercher tous les huit jours chez ce médecin, quel empressement ne mettrait-on pas à faire cette démarche ?
Mais quelle est donc cette médecine excellente ? Tout simplement l’eau bénite ! Des chrétiens, par milliers, ont déjà été guéri en s’en servant avec foi et en l’accompagnant de prières. Ils ont ainsi éloigné le malheur de leur maison, de leur étable et de leurs champs.
Chaque jour, notre âme est exposée à des dangers, nous avons besoin de grâce et de secours. Un des moyen le plus facile et le plus efficace de repousser les assauts de l’ennemie, c’est l’usage pieu de l’eau bénite.
Toutes les fois que nous nous en servons, le sauveur envoie secours, consolation et force pour que nous puissions faire le bien et éviter le mal.
Si vous entendiez sonner le tocsin et crier au feu, vous iriez en hâte à la recherche de tout de qui peut servir à éteindre l’incendie. Vous n’êtes pas assez fermement convaincu qu’au purgatoire brûle un feu d’une incroyable: violence et que des millions d’âmes sont exposées à ce feu effroyable !
Or presque sans peine ni effort, nous pouvons venir en aide a ces âmes dans les flammes, Une goutte d’eau bénite est d’une si grande efficacité. Ayons le courage de le faire !
On peut donner de l’eau bénite à des personnes éloignées et aux âmes du purgatoire, et ainsi leur venir en aide.
En effet à chaque fois que vous donnez de l’eau bénite à quelqu’un, la prière de l’Église qui y est attachée monte vers le Cœur de Jésus et l’engage à prendre sous sa protection cette personne, corps et âme. Il en est de même quant on jette de l’eau bénite au pauvre âmes du purgatoire. Qui dira tout le soulagement qu’une seule goutte d’eau bénite peut apporter aux âmes qui souffrent dans les flammes.
Le Vénérable Dominique de Jésus, conformément à un usage dans l’ordre des Carmes. avait une tête de mort sur sa table. Un jour que le Vénérable lui avait jeté de l’eau bénite, cette tête se mit à parler et cria: « Encore plus d’eau bénite, encore plus ! » C’est que, ajouta-t·il, l’eau bénite éteint les flammes de ce feu crucifiant.

Une goutte d’eau bénite est souvent d’une plus grande efficacité qu’une prière parce que si notre prière est trop fréquemment tiède et pleine de distractions, il en va tout autrement: la prière de l’Église attaché à l’eau bénite. Cette prière là plait au Divin Sauveur. Voilà pourquoi les saintes âmes soupirent si fort après l’eau bénite : si nous pouvions voir quel tournant elles souffrent et si nous pouvions percevoir leurs instances supplications, Il n’est pas douteux que nous tacherions, au moins le matin et le soir, et plus souvent pendant le jour, de jeter l’eau bénite aux âmes du purgatoires
Serait-ce pour vous un grand effort que de jeter une goutte d’eau bénite dans le purgatoire chaque fois que vous quittez votre chambre ou que vous y rentrez ?
Extrait d’un fascicule sur l’Eau Bénite, avec imprimatur : Imprimatur : Mgr Émilien Touzé, vic. Gén. Forojulii, die 8 mai 1925
Autre source : https://www.vexilla-galliae.fr/actualites/chetiente-christianophobie/leau-benite-un-puissant-secours-pour-les-ames-du-purgatoire/
Autre source : https://www.revueenroute.jeminforme.org/eau_benite_puissant_secours_pour_ames_purgatoire.php
Autre source : https://archives.leforumcatholique.org/consulte/print.php?arch=2&num=347957

L’eau bénite est un puissant sacramental contre le démon. Cette action est assez bien connue parmi les fidèles, mais connaissons-nous les autres effets de l’eau bénite ? Savons-nous qu’ils sont au nombre de cinq ?
Ces effets se trouvent indiqués dans les prières utilisées pour confectionner l’eau bénite. L’expérience a largement confirmé la réalité de ces effets. La conséquence de tout cela est de nous placer, corps, âme et biens, sous l’empire du Saint-Esprit. Voyons un peu en détail les bienfaits de l’eau bénite.
Les cinq effets de l’eau bénite
- L’eau bénite remet les péchés véniels
- L’eau bénite remet les peines temporelles dues au péché
- L’eau bénite procure la santé du corps
- L’eau bénite chasse le démon et déjoue toutes ses ruses
- L’eau bénite éloigne les épidémies et fléaux
Les deux premiers supposent que l’âme soit en état de grâce, c’est-à-dire, qu’elle n’a aucun péché mortel sur la conscience qui n’a pas été confessé.
1. L’eau bénite remet les péchés véniels
Pour la remise des péchés véniels, outre l’état de grâce, il ne faut conserver aucune affection au péché véniel. Cela se comprend car la remise des péchés véniels ne peut avoir lieu que si nous en avons la contrition. Il est bien vrai que sans l’eau bénite on peut avoir la rémission des péchés véniels, mais elle est une aide précieuse et est un moyen sensible pour nous maintenir dans ce refus de tout péché même véniel.
Ainsi, si nous avons la faiblesse de commettre un péché véniel, ne tardons pas à en avoir la contrition et usons de l’eau bénite pour augmenter cette contrition et l’amour de Dieu en nous afin que ce péché véniel soit remis sans tarder.
2. L’eau bénite remet les peines temporelles dues au péché

Le deuxième effet concerne la remise des peines temporelles, qui sont la conséquence du péché, en raison de l’affection déréglée envers les créatures. Ce déréglement se trouve dans tout péché. Ces peines temporelles compensent cet amour déréglé. Par la pénitence et le sacrifice les peines temporelles peuvent être remises, mais cela dépend essentiellement de notre degré de ferveur et d’amour de Dieu. L’eau bénite excitera cette ferveur ou cet amour de Dieu par les grâces divines obtenues et la peine sera ainsi plus ou moins remise.
Si vraiment nous avions conscience de ce qu’est le péché, de sa laideur, même le péché véniel, si vraiment nous gardions devant les yeux les terribles souffrances du purgatoire où les âmes sauvées achèvent leur purification dans la mesure où elles n’avaient pas satisfaites entièrement aux peines temporelles du péché, nous aurions en très grande estime ces deux effets qui sont bien précieux et nous les estimerions à leur juste valeur.
Rappelons-nous que le péché est l’unique mal du monde et la cause directe ou indirecte de tous les maux du temps et de l’éternité. Sous prétexte que le péché véniel peut être pardonné, il ne doit pas être considéré comme négligeable. Le péché véniel renferme, à part la gravité, tous les caractères odieux du péché mortel ; il est révolte, ingratitude, outrage, imprudente folie. C’est un mal plus grand que la destruction du monde. La raison en est encore que la destruction du monde n’est pas un désordre, tandis que le plus petit péché véniel est un désordre.
Sainte Thérèse d’Avila a cette parole : « Plût à Dieu que nous eussions peur non du démon, mais du péché véniel qui peut nous faire plus de mal que tous les démons à la fois ! »
Cette efficacité de l’eau bénite pour effacer le péché véniel et la peine temporelle ne doit pas pour autant nous faire négliger le sacrement de confession ou de réconciliation.
3. L’eau bénite procure la santé du corps
Pour ce troisième effet de l’eau bénite, rappelons ce miracle éclatant obtenu par saint Jean Chrysostome au IVème siècle :
Ecoutons l’empereur nous le rapporter lui-même: « La dysenterie régnait à Antioche. La femme du gouverneur en fut atteinte. Tous les remèdes demeurèrent sans résultat. Voulant à tout prix éviter la mort, le gouverneur et sa femme s’adressent aux hérétiques qui se mettent en prière pendant trois jours. Vains efforts ! la malade touchait à l’extrémité, lorsqu’elle pria son mari de la conduire à Jean Chrysostome. Le saint, ayant été prévenu, alla les attendre à la porte de l’Église dont il leur refusa l’entrée, comme s’en étant rendus indignes par leur communication avec les hérétiques. Ils s’humilient, demandent pardon et font leur profession de foi catholique. Le saint ordonne d’apporter de l’eau bénite, prie l’évêque d’en répandre trois fois sur la malade, en faisant le signe de la croix. A l’instant elle recouvre la santé, retourne à pied dans sa maison, reprend ses grâces naturelles et tient fidèlement ses promesses. »
Si l’eau bénite procure la santé du corps, ce n’est pas une raison de se soigner qu’à l’eau bénite ! Car si le diable peut être cause totale ou en partie de nos maladies, un grand nombre n’a qu’une cause naturelle. D’autre part, en raison des progrès de la médecine, il n’est plus nécessaire de faire autant appel aux moyens surnaturels comme autrefois où l’homme était plus démuni devant la maladie. Cependant il peut être bon de joindre les deux. En plus des médicaments nous pouvons user d’eau bénite, en se signant avec ou en en buvant un peu. Il faut garder un juste milieu entre la superstition et l’incrédulité.
4. L’eau bénite chasse le démon et déjoue toutes ses ruses
Le quatrième effet attribué à l’eau bénite, celui de chasser les démons, est le plus connu. Le témoignage de sainte Thérèse d’Avila a sans doute joué un rôle important ; voici ce que cette sainte écrit dans sa vie écrite par elle-même :
Je l’ai éprouvé bien des fois: RIEN N’ÉGALE LE POUVOIR DE L’EAU BÉNITE POUR CHASSER LES DÉMONS ET LES EMPÊCHER DE REVENIR. Ils fuient aussi à l’aspect de la croix, mais ils reviennent!

« La vertu de cette eau doit donc être bien grande! Pour moi, je goûte une consolation toute particulière et fort sensible lorsque j’en prends. D’ordinaire, elle me fait sentir comme un renouvellement de mon être que je ne saurais décrire, et un plaisir intérieur qui fortifie toute mon âme. Ce n’est pas une illusion : je l’ai éprouvé un très-grand nombre de fois, et j’y ai fait une attention fort sérieuse. Je compare volontiers une impression si agréable à ce rafraîchissement qu’éprouve dans toute sa personne celui qui, excédé de chaleur et de soif, boit un verre d’eau froide. Je considère à ce sujet quel caractère de grandeur l’Église imprime à tout ce qu’elle établit. Je tressaille en voyant la force mystérieuse que ses paroles communiquent à l’eau, et l’étonnante différence qui existe entre celle qui est bénite et celle qui ne l’est pas. »
5. L’eau bénite éloigne les épidémies et fléaux

Ennemi juré de l’homme parce qu’il est le frère du Verbe incarné, objet unique de la haine impérissable de Satan, le démon ne nous attaque pas seulement dans notre âme, dans notre corps, dans nos demeures, mais encore dans nos biens et dans les éléments dont l’équilibre et la salubrité sont nécessaires à notre existence. Ainsi, même si nous ne devons pas voir le diable partout, dans les épidémies ou les fléaux démon en est parfois la cause. Et l’usage de l’eau bénite peut être salutaire comme dans l’histoire suivante.
Vers la fin de Tannée 1402, saint Vincent Ferrier parcourait le Piémont et le pays de Gênes. Arrivé près de Turin, à Moncalieri, il y séjourna quelque temps. Les habitants vinrent le prier de guérir leurs vignes d une maladie rebelle, qui depuis plusieurs années rendait ie raisin dur comme de la pierre et l’empêchait de mûrir. Le saint leur dit d’arroser leurs vignes avec de l’eau bénite. Après son départ, tous oublièrent ce salutaire conseil, excepte le charitable habitant qui lui avait donné l’hospitalité. Sa docilité fut merveilleusement récompensée. Le fléau ne toucha pas à ses vignes, tandis que toutes les autres en furent tellement atteintes, quelles n’amenèrent pas à maturité un seul raisin.
Tous ces faits nous aident à prendre conscience de la puissance de l’eau bénite ; mais ils ne sont pas automatiques cela dépend en partie de nos dispositions intérieures et spécialement de notre esprit de foi. Alors faisons nôtre cette prière du père dont l’enfant était possédé par esprit mauvais (cf.Mc 9, 14-29) : « Je crois, Seigneur, mais augmentez ma foi ! »


