PLandémie

Chine : enfin des scènes de révolte contre les confinements excessifs et la politique inhumaine « zéro covid » !

NDLR : le cauchemar continue en Chine, avec une politique zéro Covid inhumaine : tests quotidiens obligatoires, confinement d’un immeuble complet au premier positif, embarquement des positifs en camp de quarantaine insalubre même sans symptômes, vie suspendue à l’application Covid qui peut à chaque instant virer « au rouge » et vous faire basculer dans le camp des « cas contact » pour avoir croisé de loin la mauvaise personne … Tout ça pour 1 décès « Covid » en 6 mois ! Et il s’agit de celui d’un homme de 87 ans !! Mais comment peut-on encore croire une seule seconde que cela est sanitaire ??? Nous, qui en occident, avons goûté aux prémices de cette dictature sanitaire, même si on n’est pas allés aussi loin qu’eux, pouvons voir ici jusqu’où mène ce système pervers et déshumanisant de folie pseudo-sanitaire, qui est en fait un totalitarisme des plus cruels, qui ne dit pas son nom. Et nous ne pouvons que compatir à la douleur de ces populations et les encourager à se révolter contre ce traitement inhumain. Et nous réjouir qu’enfin, par endroits, la population chinoise, pourtant réputée si docile, commence à s’élever contre ce traitement insupportable. Les quatre articles ci-dessous proviennent des médias main stream France Info et Le Parisien.


Chine : scènes de révolte contre le confinement jugé excessif

Publié par France Info, le 19/11/2022

Des tests quotidiens, des cas positifs, un confinement strict. La politique zéro-Covid appliquée en Chine exaspère une partie de la population. À la clé, des scènes de révolte rares.

La nuit désormais, la police patrouille en nombre pour éviter les débordements. Car à Canton (Chine), la foule est en colère et défie les autorités. Certains font tomber les barrières qui bloquent les entrées des immeubles, d’autres jettent tout ce qui leur tombe sous la main en direction des hommes en blanc. Ce sont des images rares, censurées en Chine, de contestation contre la politique zéro-Covid et contre les confinements durs, à répétition.

Tests PCR au quotidien

À Canton, certaines nuits sont insurrectionnelles. Depuis le mois dernier, et une flambée de cas de Covid-19, plusieurs parties de la ville sont bloquées. Dans un quartier populaire de deux millions d’habitants, les gens sont cloîtrés chez eux. Et gare à ceux qui s’aventurent en dehors de leur appartement, sans masque. Plus de 25 000 nouveaux cas positifs ont été officiellement déclarés, vendredi 18 novembre. Canton n’est pas la seule ville soumise aux restrictions. À Pékin, les tests PCR sont quotidiens pour tout le monde. Dès qu’un cas positif est découvert, les autorités confinent toute une résidence et embarquent le patient, même asymptomatique. Au mieux pour un hôtel, au pire pour un camp de quarantaine, aux conditions de vie spartiates et froides, dans une ville de l’ouest de la Chine.

Source : https://www.francetvinfo.fr/monde/chine/chine-scenes-de-revolte-contre-le-confinement-juge-excessif_5486676.html


En Chine, le quotidien de la population complexifié par l’appli anti-Covid

Publié par France Info, le 19/11/2022

La Chine fait face à une importante reprise de l’épidémie de Covid-19, avec près de 140 000 cas enregistrés depuis début novembre. Les autorités ont consenti quelques allègements dans la stratégie « zéro Covid », mais de sévères restrictions sanitaires continuent de s’appliquer.

La population est soumise à une pression permanente, menacée à tout moment de se retrouver confinée. Les Chinois ont en permanence les yeux rivés sur leur application sanitaire sur le téléphone portable. Cette application sanitaire rythme le quotidien de tous les Chinois depuis l’été 2020 : c’est là que les résultats des tests Covid sont inscrits, avec un QR code qui permet d’accéder absolument partout. Il est donc vital  d’avoir ce QR code en permanence avec une couleur verte.

C’est devenu une habitude, un reflexe accepté par tout le monde. Mais en ce moment, de nombreux Chinois voient soudainement apparaître sur leur téléphone des fenêtres « pop up ». Et là c’est un véritable cauchemar qui commence : ces notifications bloquent votre application sanitaire, un message automatique s’affiche indiquant que vous devez rester isolé à votre domicile. Et de toute façon, vous n’avez pas vraiment le choix : vous ne pouvez plus aller nulle part, car votre application ne vous permet plus de scanner à l’entrée des bâtiments. Impossible même d’aller se faire dépister dans une cabanette de test, comme cela se pratique ici dans la rue. Vous devez vous rendre dans un hôpital  et la seule solution, c’est d’y aller à pied ou bien vélo, car avec la fenêtre pop up, aucun taxi ne vous acceptera à bord de sa voiture.

Bugs, incompréhension et colère

La justification de ce système par les autorités, c’est que les personnes concernées se sont retrouvées à un moment donné  à proximité d’une personne positive au Covid. Ce n’est pas toujours logique. Par exemple, si un train grande vitesse traverse un quartier où il y a des cas, les passagers confortablement assis dans leur wagon sont susceptibles de recevoir la notification sur leur téléphone, même si évidemment il n’y pas eu le moindre contact avec des cas Covid.

C’est alors un véritable parcours du combattant qui démarre, pour se débarrasser de la fenêtre : il faut multiplier les appels au comité de quartier et à la hotline de la municipalité. Parfois il y a des bugs, qui persistent pendant plusieurs jours. Le pire, c’est pour les personnes qui sont en déplacement. La fenêtre les empêche de prendre le train ou l’avion pour rentrer dans leurs villes. Cela peut durer plusieurs semaines. Sur les réseaux sociaux, certains Chinois ne cachent pas leur colère, car ce système leur a coûté très cher : des nuits d’hôtel à payer en attendant que la fenêtre disparaisse enfin.  C’est cela, la vie en Chine en temps de Covid.

Source : https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-monde-est-a-nous/en-chine-le-quotidien-de-la-population-complexifie-par-l-appli-anti-covid_5458390.html


Chine : les habitants excédés par la politique stricte du zéro-Covid

Publié par France Info, le 18/11/2022

Des tests quotidiens, des cas positifs, un confinement strict. La politique zéro-Covid appliquée en Chine exaspère une partie de la population. À la clé, des scènes de révolte rares.

La nuit désormais, la police patrouille en nombre pour éviter les débordements. Car à Canton (Chine), la foule est en colère et défie les autorités. Certains font tomber les barrières qui bloquent les entrées des immeubles, d’autres jettent tout ce qui leur tombe sous la main en direction des hommes en blanc. Ce sont des images rares, censurées en Chine, de contestation contre la politique zéro-Covid et contre les confinements durs, à répétition.

Les patients, même asymptomatiques, sont embarqués


À Canton, certaines nuits sont insurrectionnelles. Depuis le mois dernier, et une flambée de cas de Covid-19, plusieurs parties de la ville sont bloquées. Dans un quartier populaire de deux millions d’habitants, les gens sont cloîtrés chez eux. Et gare à ceux qui s’aventurent en dehors de leur appartement, sans masque. Plus de 25 000 nouveaux cas positifs ont été officiellement déclarés, vendredi 18 novembre. Canton n’est pas la seule ville soumise aux restrictions. À Pékin, les tests PCR sont quotidiens pour tout le monde. Dès qu’un cas positif est découvert, les autorités confinent toute une résidence et embarquent le patient, même asymptomatique. Au mieux pour un hôtel, au pire pour un camp de quarantaine, aux conditions de vie spartiates et froides, dans une ville de l’ouest de la Chine.

Source : https://www.francetvinfo.fr/monde/chine/chine-les-habitants-excedes-par-la-politique-stricte-du-zero-covid_5485368.html


Covid-19 : un décès officiellement recensé en Chine, le premier depuis six mois

Publié par Le Parisien, le 20 novembre 2022

L’homme est décédé à Pékin, où de nombreux établissements ferment totalement ou en partie leurs portes face à la recrudescence de l’épidémie.

Pandemic prevention workers in protective suits collect trash in a locked-down residential compound as outbreaks of the coronavirus disease (COVID-19) continue in Beijing, China November 18, 2022. REUTERS/Thomas Peter

La Chine a annoncé dimanche avoir officiellement recensé un premier mort du Covid-19 depuis le mois de mai, un homme de 87 ans à Pékin, où la hausse du nombre de nouveaux cas positifs entraîne progressivement des fermetures d’établissements et commerces. La victime avait un Covid bénin, mais sa situation a empiré après une infection bactérienne, selon la télévision publique CCTV.

Le géant asiatique est la dernière grande économie mondiale à mener une stricte politique sanitaire dite zéro Covid, qui vise à tout faire pour empêcher les contaminations et donc les décès. Elle consiste à imposer des confinements dès l’apparition de cas, des quarantaines obligatoires aux personnes testées positives et des tests PCR quasi-quotidiens pour identifier les chaînes de transmission.

Le ministère de la Santé a annoncé dimanche plus de 24 000 nouveaux cas positifs locaux en 24 heures dans le pays – l’immense majorité asymptomatiques. La grande province manufacturière du Guangdong (sud), où se trouvent les métropoles de Canton et Shenzhen, est de loin la plus touchée.

Fin du présentiel au lycée français de Pékin

La capitale Pékin, très surveillée par le pouvoir et les médias, a rapporté 621 nouveaux cas. Des habitants sont confinés chez eux et d’autres ont été placés en quarantaine dans des centres dédiés. Mais les autorités sont sur une ligne de crête et semblent ne pas vouloir imposer pour l’instant de restrictions trop fortes face à une population qui exprime une immense lassitude face aux mesures anti-Covid.

De grands centres commerciaux de Pékin ont annoncé dimanche leur fermeture. D’autres ont toutefois simplement réduit leurs horaires d’ouverture ou interdit les services à table dans leurs restaurants. Plusieurs restaurants ne peuvent plus accueillir de clients mais les livraisons restent autorisées.

Beijing pollution. No filter needed.
Large parts of major district Chaoyang have banned dine-in services, shut down public venues. More blocks are getting completely sealed off.
Residents urged to stay home for the weekend.
Beijing logging ~500 daily Covid cases pic.twitter.com/fmIgGie6Q2— Selina Wang (@selinawangtv) November 20, 2022

Plusieurs immeubles de bureaux du district de Chaoyang, siège du quartier d’affaires et d’ambassades, ont par ailleurs demandé aux entreprises de passer au télétravail. Le lycée français de Pékin a annoncé aux parents d’élèves avoir reçu l’instruction « de passer en enseignement distanciel ». Des parcs, salles de sport et gymnases ont également fermé. Les autorités avaient appelé samedi à éviter les déplacements « non impératifs » entre les différents districts pékinois, afin d’éviter la propagation du virus.

Censure en ligne

Sur le réseau social chinois Weibo, similaire à Twitter, les commentaires sous les articles concernant l’épidémie à Pékin étaient filtrés, probablement afin d’éviter une trop vive contestation en ligne contre les mesures sanitaires.

La Chine a annoncé le 11 novembre un assouplissement de sa politique sanitaire zéro Covid, avec notamment la réduction des quarantaines, en particulier pour les arrivées internationales. Un retour à la normale reste toutefois une perspective lointaine, car confinements, quarantaines et dépistages continuent d’être imposés à grande échelle.

Source : https://www.leparisien.fr/societe/sante/covid-19-un-deces-officiellement-recense-en-chine-le-premier-depuis-six-mois-20-11-2022-5BUMZXIGJJHL5HXW6X3MJGX544.php