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Effets secondaires des vaccins : témoignage bouleversant d’Eloïse, jeune maman de 32 ans

[…] En fait, je ne me le pardonne pas à moi-même, le choix d’avoir été vaccinée et les conséquences que ça a sur la vie de ma fille. Ça, je ne le pardonnerai pas. Quand le gouvernement nous a proposé la vaccination comme une porte de sortie, comme un retour à la normale, c’est la porte des enfers qu’ils m’ont ouvert, en fait, c’est pas du tout la vérité.

[…]

J’estime que c’est du non-assistance à personne en danger, qu’aujourd’hui, si je me tais, c’est comme si je laissais mon voisin se faire vacciner sans qu’il s’informe réellement des risques. Et aujourd’hui, j’ai l’impression que le gouvernement est dans une espèce de censure qui crée ce risque, en fait qui crée ces maladies, puisqu’ils savent, ils ont connaissance des chiffres, erronés, ils ont quand même un listing. En ne diffusant rien, c’est une non-assistance à personne en danger, et ça, moi, je ne peux pas l’accepter aujourd’hui.

Quand je suis sortie de l’institut cardiovasculaire, j’ai commencé à me documenter, à m’informer. Ça a été beaucoup d’informations, mais il fallait que je le fasse vite, que ça me concernait. Je suis tombée de haut. Vous avez l’ensemble des problèmes liés aux effets indésirables, et bien évidemment, sur l’aspect rénal, ça existe, l’aspect vasculaire, il existe, l’aspect cardiaque, il existe, la myocardite, elle est même en caractère gras parce que ça c’est reconnue depuis le début de la vaccination. Mais bien évidemment, on n’en entend pas parler, y a pas de prévention à cet effet. C’est un peu malaisant. On vit dans une société où on nous informe sur tout et n’importe quoi, mais là, ça concerne la santé. On nous injecte un produit qui vient de sortir de je ne sais où. On nous expérimente comme des animaux et on ne nous informe pas des éventuels risques. C’est grave parce que même mon propre médecin était dans le déni. Ça veut dire que même elle, qui était bienveillante vis à vis de ma santé et de celle de ma fille depuis sa naissance, elle était sous le choc, elle aussi. Donc, il y a un manque d’information, même entre les mains du corps médical, et c’est grave en fait. C’est tellement grave, que je me suis dit qu’il fallait que je fasse quelque chose.

[…]

8 mois après mes premiers symptômes, aujourd’hui, je ne vis pas normalement, je vis avec des personnes qui me surveillent. […] Aujourd’hui, j’ai l’interdiction de conduire. Si je souhaite un jour me détendre dans une piscine, j’ai l’interdiction d’y aller seule parce que je risque de me noyer avec les malaises que je fais. Aujourd’hui, je vis avec des nuits qui sont relativement fractionnées, parce que je vais avoir des pics de douleur dans la poitrine, des douleurs qui sont centrées un peu partout dans mon corps. Psychologiquement, c’est compliqué, parce qu’il y a cet espèce de handicap, que je n’ai jamais eu, je n’ai jamais été assistée de ma vie, j’ai toujours été active. […]

Je souhaiterais déjà espérer retrouver ne serait-ce que la moitié de mes capacités. Il va falloir beaucoup de temps et j’y suis préparée mentalement. […]

Eloïse Soave, 32 ans, victime d’effets secondaires multiples et invalidants de la vaccination Covid

Vidéo durée 15 min :