Apparitions,  Foi,  Maria Simma,  Vie après la mort

Extraits du livre « Derniers témoignages de Maria Simma » – Partie 1

Un beau témoignage sur la réalité du Purgatoire. Un livre qui nous invite à repenser notre vie à la lumière de l’éternité et à en tirer les conséquences. Maria Simma (5 février 1915 – 16 mars 2004) était une mystique autrichienne qui pouvait communiquer avec les âmes du purgatoire. Mondialement connue, Maria Simma raconte d’une manière simple ses relations avec les âmes du purgatoire qui s’adressent à elle pour demander du secours. Après la première publication du petit livre « Les âmes du purgatoire m’ont dit » (Editions du Parvis), Nicky Eltz reprend le flambeau 25 ans plus tard en réalisant cet ultime entretien. Cet ouvrage sous forme de questions/réponses offre l’exposé le plus complet de Maria Simma édité en langue française. Ce sont ses dernières révélations recueillies deux ans avant sa mort.
Ce livre est truffé d’anecdotes vécues par Maria Simma avec les « pauvres Ames ». Il donne de précieuses lumières sur la prière, le jeûne, le ciel, les anges, la sainte messe, les saints, l’enseignement de l’Eglise et de la bible, le pape, les évêques, les prêtres, les religieux, les églises, la confession, le rosaire, les sacramentaux, les autres religions, les protections et orientations, les limbes, les sciences occultes, l’enfer et Satan, la maladie, la mort, les funérailles, les tombes, le mariage, la famille, les enfants, le travail, l’argent, les apparitions mariales, la souffrance et la réparation.

Source : https://boutique.barroux.org/derniers-temoignages-maria-simma-lte5016


1 – DIMANCHE EN AUTRICHE

Je débouche du tunnel Arlberg en direction ouest et me retrouve bientôt sur une autre autoroute qui me conduit vers Feldkirch, à l’extrémité occidentale de la province autrichienne du Vorarlberg. Si je devais aller plus loin, je traverserais bientôt la frontière pour entrer en Suisse ou dans la Principauté du Liechtenstein. Mais un panneau m’indique la sortie vers Grosseswalser et je tourne juste après Bludenz pour me diriger vers le nord par des routes de campagne.
Me voilà bientôt sur une voie escarpée et sinueuse qui serpente au flanc nord-ouest d’une magnifique vallée alpine. C’est un chemin tortueux qui se faufile à travers les sapins, surplombé ça et là de barrières métalliques qui le protègent des avalanches. À chaque courbe ou pente importante, des boîtes à couvercle remplies de splitt, un mélange de sable et de sel, rappellent la dureté des hivers que doivent endurer les fermiers à ces altitudes. Nous sommes au début du printemps et la neige a fondu, mais on distingue encore les marques d’érosion laissées par les masses d’eau qui ont dévalé ces pentes au cours des dernières semaines.
Chaque village que je traverse a en son centre une église, surmontée tantôt d’une flèche droite et très haute, tantôt d’un clocher rebondi en forme d’oignon de couleur rouille. Des deux côtés de la vallée, des vaches rousses, certaines portant de grandes cloches, s’accrochent aux pentes et broutent l’herbe naissante. Plus je monte, plus je pénètre dans la montagne. (Les citadins racontent parfois que les habitants qui vivent sur ces hauteurs ne peuvent descendre sur les terres plates de la vallée car ils ont une jambe beaucoup plus courte que l’autre ! ) Sur le bord de la route, les derniers crocus blancs ou mauves semblent fatigués de s’être frayé un chemin à travers les brindilles. Tout là-haut, au loin, on aperçoit la surface unie de prés d’un vert lichen couronnés d’une chaîne de pics calcaires ou graniteux qui abritent encore de la neige à l’ombre de leurs crevasses. Je continue mon ascension, suivant avec plaisir les routes bien dessinées des ingénieurs autrichiens.
Je croise des enfants qui rentrent de l’école, par petits groupes, portant des sacs à dos en peau de vache; leurs joues rouge pomme leur donnent à tous un air de famille. Un peu plus loin, c’est un autre village. Le panneau annonce: Sonntag.
Nous voici à « Dimanche », Autriche. Je prends un virage abrupt sur la gauche en direction de l’église. Ce dernier chemin est si escarpé que je dois passer en première. Il serait risqué de rencontrer ici un autre véhicule mais pourtant aucun panneau ne règle le droit de passage. La route contourne les murs du cimetière et, là-bas, nichée dans la pente, repose une petite maison confortable de style chalet.
C’est là que demeure Maria Simma.
Je sonne et j’entends bientôt sa voix chevrotante mais chaude et amicale: « Ja, kommen Sie nur rauf » (Oui, vous pouvez monter!). Un escalier raide m’amène jusqu’au porche situé au même niveau que le clocher de l’église.
Maria est petite et corpulente. Elle est coiffée d’un foulard coloré et, derrière ses lunettes, la clarté cristalline et la profondeur de ses yeux bleus révèlent immédiatement qu’elle a vu bien des choses au cours de ses quatre-vingt-trois ans. Sur un grand panneau de bois accroché à la porte d’entrée on peut lire ces vers, en langue allemande: « Wer bei mir Kritik und Korrektur betreiben will betrete meine Wohnung nicht, denn jeder hat in seinem Leben, auf sich selber acht su geben.» (Que celui qui veut me critiquer et me corriger n’entre pas chez moi, car chacun a dans sa propre vie de quoi s’occuper lui-même.) Traversant un petit corridor étroit et encombré, elle me fait passer du balcon ensoleillé à sa chambre située en arrière. Là, elle me présente une chaise bancale et s’assoit elle-même en poussant un soupir.
Partout où mon regard se pose je vois des images ou des statues de la Vierge Marie, de saint Michel Archange et de saint Joseph, et il y a au moins un crucifix dans chaque espace vide. Tout en parlant du temps splendide et de la multitude de pots sur le porche où elle cultive des fleurs et des herbes pour les revendre, je prépare mon magnétophone à cassettes. Il flotte une légère odeur de cuisine et de poulets que j’ai entendus en provenance de la cave en sortant de ma voiture. Lorsque l’appareil est prêt, je prends soin de lui expliquer que j’ai l’intention d’enregistrer notre conversation et je lui montre le microphone placé entre nous deux.
Je lui demande si elle est d’accord.

Oh oui, c’est très bien. Et pendant qu’on parle, je vais m’occuper. Est-ce que ça vous va ?

Maria se penche, tire deux boîtes de sous la table et les place devant elle. Elles semblent contenir des plumes.

Bien sûr, Maria; mais dites-moi, qu’est-ce que vous faites avec ça?

Ce sont des plumes de canards et ça, c’est le duvet que j’en retire. Vous voyez, quand j’en ai suffisamment, je le vends à une fabrique d’oreillers dans la vallée. Les fermiers d’ici m’apportent leurs volailles. Je les tue et les nettoie, et pour ça ils me laissent les abats et les plumes. Je fais cuire les abats pour les manger et je vends le duvet. C’est une bonne façon de m’occuper quand je dois parler aux gens pendant un certain temps, et d’après ce que vous m’avez dit, ça pourrait durer longtemps.

Eh bien, oui, j’ai beaucoup de questions; on peut tout simplement parler jusqu’à ce que l’un de nous deux soit fatigué. Vous êtes d’accord ?

Certainement.

Je voudrais d’abord vous remercier. Je suis sûr que bien des gens sont venus vous poser des questions, depuis le temps.

Oui, c’est vrai. Mais je le fais volontiers parce que je sais que beaucoup se sont rapprochés de Dieu à cause de ce que je peux leur dire. Alors, allez-y. Je répondrai à tout de mon mieux.

(Note de l’auteur: La discussion suivante résulte de visites par l’auteur chez Maria Simma, aujourd’hui âgée de 87 ans, plus de trente fois sur une période de cinq ans.)

2 – LE PASSÉ DE MARIA

Pourriez-vous me parler un peu de votre enfance et de votre jeunesse ?

À trois reprises, j’ai voulu entrer au couvent. Encore enfant, j’avais déjà dit à ma mère que je ne n’allais pas me marier. Elle avait répondu: « Attends simplement d’avoir vingt ans et je te reposerai la question. » – « Non maman, tu ne me verras pas mariée. C’est bien décidé. Ou j’entrerai au couvent, ou alors j’irai travailler quelque part où je peux aider les gens. »
C’est ma mère qui s’occupait toujours beaucoup des Pauvres Ames, et même quand j’allais à l’école je m’en suis occupée aussi beaucoup moi-même. Plus tard, j’ai décidé de tout faire pour elles. Alors, en quittant l’école, je me suis dit « Bon, je vais entrer au couvent. C’est peut-être ce que Dieu attend de moi ».
Alors à dix-sept ans je suis entrée au couvent du Cœur de Jésus, à Hall, au Tyrol. Déjà au bout de six mois elles m’ont dit: « On vous le dit tout de suite, vous êtes trop faible pour nous. »
Voyez-vous, à huit ans, j’avais fait une pleurésie et une pneumonie, et à cause de ça, j’étais un peu en retard physiquement. Alors au bout d’un an j’ai dû partir, mais la Mère Supérieure m’a bien dit : « Je suis sûre que vous êtes appelée à un ordre religieux, mais attendez deux ou trois ans et, lorsque vous serez plus forte, entrez dans un ordre plus facile, peut-être un ordre cloîtré ». À partir ce jour, je me disais : « Un ordre cloîtré ou rien du tout. Non, je n’attendrai pas. Je veux y aller immédiatement ».
Le deuxième couvent était à Thalbach, près de Bregenz, chez les Dominicaines. Après seulement huit jours elles m’ont dit: « Vous êtes beaucoup trop faible pour nous, vous devez encore partir ». Puis j’ai entendu parler des Sœurs missionnaires. « La Mission, voilà ce que je veux. C’est pour ça que les deux autres n’étaient pas pour moi. » Alors je suis allée chez les Sœurs franciscaines de Gossau, en Suisse. « Oui, vous pouvez venir. » Mais j’ai dû leur dire que j’étais déjà entrée dans les deux autres et qu’ils m’avaient renvoyée tous les deux. Alors on me donnait toujours les travaux les plus pénibles et les autres postulantes me demandaient : « Pourquoi est-ce que vous êtes toute seule pour faire ça? Nous, on ne le supporterait pas. » – « Vous allez voir, le Seigneur va m’aider. C’est très bien comme ça, je ferai tout ce qu’on me demandera. » Et puis un jour, on m’a dit : « Aujourd’hui, vous pouvez rester ici et faire quelque chose de plus léger. » Alors, j’ai pensé : « Ou bien je dois partir, ou alors elles ont vu que je pouvais le faire ». Mais quand la maîtresse des novices a descendu l’escalier, elle m’a regardée avec un tel air de pitié que j’ai compris immédiatement : « Oh! je vais devoir partir. » Elle est venue vers moi et m’a dit: « Je dois vous dire quelque chose. » – « Ouais, je sais; il faut encore une fois que je m’en aille, hein ? » – « Qui vous l’a déjà dit ? » – « Oh! je l’ai vu à votre air. » – « Oui, vous êtes trop faible pour nous. » Alors j’ai décidé que si je ne pouvais pas rester ici, je n’irais nulle part. Ce n’était donc pas la volonté de Dieu que j’entre au couvent. Et je dois dire qu’à partir de ce jour mon âme a beaucoup souffert. Je suis devenue impatiente et j’ai dit à Dieu: « Eh, mon Dieu, ce sera Votre faute si je ne fais pas Votre volonté ». Mais ce que je ne savais pas, c’est qu’on n’a pas à exiger de Lui des miracles. J’étais encore jeune. Je pensais souvent que Dieu essayait de me montrer ce qu’Il attendait de moi, mais que je ne pouvais pas Le voir. Je continuais à m’attendre à trouver une note écrite cachée quelque part sous une meule de foin.
Maria, vous dites que votre mère s’occupait beaucoup des Pauvres Ames. Qui sont ces Pauvres Ames et qu’est-ce que vous voulez dire quand vous dites qu’elle s’en occupait beaucoup ?

Les Pauvres Ames sont toutes les âmes des disparus qui ne sont pas encore entrées au Ciel, les âmes qui sont encore au Purgatoire. Ailleurs on les appelle les Saintes Âmes ou les Âmes Choisies, et d’un point de vue biblique ces termes sont plus justes que les Pauvres Ames. Mais « Pauvres » n’est pas inexact parce qu’elles dépendent entièrement de nous et que les pauvres sont véritablement dépendants des autres.
De toute façon, ma mère priait beaucoup pour elles; elle faisait beaucoup de belles choses et les gardait toujours dans son cœur. Elle disait toujours à ses enfants que si jamais on avait besoin d’aide pour n’importe quoi, on devrait le demander aux Pauvres Ames parce qu’elles sont nos aides les plus reconnaissantes. Ma mère était aussi très proche de Jean-Marie Vianney, le saint Curé d’Ars, et faisait souvent des pèlerinages à Ars. Aujourd’hui, je suis à peu près certaine que ma mère a dû elle aussi rencontrer des âmes d’une façon ou d’une autre, mais sans le dire à ses enfants.
Alors quand ça a commencé, en 1940, j’ai vite compris que c’était ce que Dieu voulait que je fasse. La première âme est venue vers moi quand j’avais vingt-cinq ans. Le Seigneur m’avait fait attendre jusque-là.

Vous dites que l’âme d’un disparu est venue vers vous. Voulez-vous dire qu’elle est venue dans votre chambre vous rendre visite ?

Oui, et c’est ce qu’elles font encore aujourd’hui. De 1940, quand ça a commencé, jusqu’en 1953, il en venait deux ou trois par année, et la plupart durant le mois de novembre. A cette époque je travaillais à la maison ou avec des enfants; j’ai aussi été servante dans une ferme en Allemagne, et puis ici dans un village voisin. Ensuite, au cours de l’Année Mariale de 1954, j’ai eu toutes les nuits la visite d’une âme. Et en ce qui concerne ma santé, je dois dire que je remercie Dieu, elle s’est améliorée avec ce travail. À l’occasion, quand il se passe beaucoup de choses, je dois bien ralentir un peu; mais en général, la santé est bonne. Et combien de fois j’ai remercié Dieu de ne pas m’avoir laissé entrer au couvent! Dieu nous donne toujours ce qu’il faut pour faire Sa volonté.
Maintenant, depuis bien des années, je donne des conférences. Une dame allemande organise ces réunions et me conduit en voiture. Elle m’appelle pour me dire : « Tel ou tel jour, est-ce qu’il vous est possible de venir dans telle ou telle ville ? » Et déjà la première où j’ai été invitée, je n’ai pas pu y aller parce que quelqu’un devait venir ici. La plupart du temps les conférences se passent bien, mais il est vrai que je dois endurer beaucoup de choses de la part des prêtres modernes. Les croyants plus âgés et la plupart des vieux prêtres croient tout ce que je dis.

Et pourquoi est-ce que cela vous est arrivé, d’après vous ?

Je ne sais pas exactement. Comme je l’ai dit, j’ai toujours voulu donner ma vie à Dieu et c’est pourquoi la prière est devenue très importante pour moi, et j’ai également beaucoup prié et fait beaucoup de choses pour les Pauvres Ames. J’ai aussi fait le vœu à Notre-Dame d’être une âme souffrante spécialement pour les Pauvres Ames. Ça pourrait être une raison. Oui, ça a certainement quelque chose à y voir.

Quelle sorte d’éducation avez-vous reçue exactement, et jusqu’à quel
niveau ?

J’ai terminé l’école primaire. À cette époque, la loi nous obligeait à faire l’école primaire, et nous étions pauvres.

Alors à quel âge avez-vous quitté les bancs de l’école ?

Laissez-moi réfléchir. J’avais onze ans; non, douze. Oui, j’en suis sûre maintenant… J’avais douze ans lorsque j’ai quitté l’école pour de bon.

Et vous étiez combien d’enfants dans votre famille ?

J’étais la deuxième de huit enfants, et on n’avait certainement pas les moyens de dépasser l’école primaire. Je me souviens que, plus souvent qu’autrement, il n’y avait que de la soupe et du pain au dîner et au souper.

Je vous interroge sur votre éducation parce que je crois qu’il est important pour moi de savoir exactement d’où vous viennent vos réponses, si elles viennent des âmes qui vous rendent visite, c’est-à-dire surnaturellement, ou si ce sont des opinions que vous vous êtes formées par vos études et votre expérience, et évidemment sous l’influence des personnes qui vous entourent. Pouvez-vous me dire clairement d’où vous viennent vos réponses ?

Oui, je comprends. Toute ma vie tourne autour de cette expérience, mais vous avez raison de vous poser la question. Si je dis : « Les Pauvres Ames m’ont dit… », alors c’est ce que ça veut dire. Si je ne commence pas par ce préambule, vous pouvez alors présumer que c’est mon opinion personnelle. Mais je vous demande aussi de m’aider si vous n’êtes pas tout à fait certain.
Il se pourrait que je néglige de commencer par cette phrase, parce que je rencontre des âmes à peu près trois fois par semaine ces jours-ci; et je pourrais dire aussi que ce sont mes rencontres les plus régulières avec d’autres âmes. Il y a peu de gens vivants que je vois aussi souvent au cours de la semaine, mis à part peut-être quelques voisins ici et à l’église, et mon prêtre. Je vis seule ici, et la plupart des visiteurs qui viennent avec des noms, des questions ou des situations ayant besoin de prières ou d’une aide quelconque, arrivent généralement de très loin.

Je peux donc présumer qu’en raison de votre éducation relativement
modeste, de l’existence humble, simple et retirée du monde que vous menez ici, ce que vous me dites se fonde en majorité sur ce que ces âmes qui vous visitent vous ont dit ?

Oui, c’est exact. On peut dire ça.

3 – LE PURGATOIRE

Maintenant, dites-moi exactement, je vous prie, ce qu’est le Purgatoire.

Le Purgatoire est un lieu et un état que connaît chaque âme qui a encore besoin d’expiation et de réparation pour les péchés commis durant sa vie, avant de pouvoir rejoindre Jésus au Ciel. On enseigne très peu de choses sur le Purgatoire de nos jours et, parce qu’on en parle peu, cela conduit beaucoup plus de gens à devenir personnellement plus curieux; sans direction spirituelle, ils tombent alors facilement dans les pratiques occultes. On dit habituellement que le Purgatoire n’est qu’une condition. Ce n’est que partiellement vrai car le Purgatoire est aussi, sans aucun doute, un lieu. C’est également un temps d’attente durant lequel les âmes languissent après Dieu. Cet ardent désir de Dieu est leur plus grande souffrance. Toutes les Pauvres Ames vivent cela, peu importe le niveau où elles se trouvent.
Il existe trois grands niveaux au Purgatoire, et les âmes qui me visitent sont celles à qui il manque relativement peu de chose pour accéder au Ciel.
Je crois cela à cause de ce qui s’est passé lorsque j’ai été appelée par le propriétaire d’une maison où des choses étranges se produisaient la nuit. J’ai accepté d’aller y passer une nuit pour voir si je pouvais l’aider. Il n’a pas fallu attendre longtemps pour qu’un bruit lourd et sourd se fasse entendre dans le hall. Comme je le fais d’habitude, j’ai demandé : « Qu’est-ce que je peux faire pour vous ? » Mais les coups sont devenus de plus en plus forts et un énorme animal que je n’avais jamais vu est apparu soudain, et juste derrière lui un grand serpent qui a rapidement dévoré le premier animal. Puis toute la scène a disparu. J’ai dû avoir un peu peur parce que j’étais en sueur lorsque tout s’est terminé. J’en ai parlé plus tard à un homme qui connaît bien ce genre de choses et c’est lui qui a identifié le premier animal. C’était un hippopotame, qui symbolise la dureté de cœur. Cela ne veut pas dire que la femme était au Purgatoire sous la forme d’un hippopotame; c’était seulement une façon de me faire comprendre ce cas plus clairement. Après avoir longuement parlé avec le veuf, il est bientôt devenu très clair que sa femme avait entretenu une animosité contre une autre femme durant une trentaine d’années, alors que cette dernière avait désiré faire la paix entre elles. Ce refus de pardonner lui avait valu les profondeurs du Purgatoire d’où j’avais été incapable de la délivrer.
Je crois ne rencontrer habituellement que les âmes des niveaux les plus élevés du Purgatoire grâce à ce que j’ai vu dans un journal tenu par une princesse allemande des années vingt. Elle a vu durant plusieurs années les âmes des niveaux les plus bas du Purgatoire et la plupart de ses descriptions sont absolument monstrueuses, et beaucoup plus pénibles que celles que j’ai pu voir. (Meine Gespräche mit armen Seelen, Eugenie von Leyen, Christiana Press, CH-8260 Stein-am-Rhein, Switzerland (1979))

Quelle autre différence y aurait-il entre les niveaux du Purgatoire?

Tout en bas, Satan peut encore attaquer les âmes alors qu’il ne peut plus le faire aux niveaux supérieurs. Il est vrai que nous sommes mis à l’épreuve ici sur terre et que les épreuves cessent à notre mort. Cependant, les âmes au troisième niveau inférieur du Purgatoire doivent expier les péchés commis avant que nos prières, nos messes et nos bonnes actions puissent leur profiter. Et une partie de la souffrance à ces niveaux est de continuer à subir les attaques de Satan.
Les nombreux niveaux du Purgatoire diffèrent de la même manière que toutes nos maladies sur terre sont différentes. L’une peut consister en une simple irritation de l’ongle alors qu’une autre peut consumer le corps tout entier comme un feu. Ce feu n’existe qu’aux derniers étages inférieurs du Purgatoire, mais pas aux plus élevés.

Nos prières peuvent-elles empêcher Satan d’attaquer ceux qui sont tout au fond du Purgatoire ?

Oui, elles le peuvent; spécialement si on le demande à saint Michel Archange et aux anges d’un rang moins élevé.

Et entre ces trois grands niveaux, il existe encore d’autres degrés ?

Oui, en grand nombre, parce que chaque âme est tellement différente d’une autre quand elle arrive là. Il existe des grandes et des petites souffrances, et toute une gamme de souffrances intermédiaires. Il y a probablement là autant de niveaux qu’il y a d’âmes parce qu’il n’existe naturellement pas deux personnes ou deux âmes qui soient identiques.

Lorsque les Pauvres Ames souffrent, peuvent-elles quand même connaître la joie et l’espérance ?

Oui. Jamais une âme ne souhaite revenir ici sur terre parce qu’elles ont une conscience de Dieu beaucoup plus claire que la nôtre. Elles ne veulent jamais revenir dans les ténèbres où nous vivons.

Alors Dieu place là les âmes pour les purifier des péchés qui n’ont pas encore été expiés et réparés ?

Non. C’est habituellement ce qu’on enseigne et c’est incorrect, et ce genre d’enseignement peut facilement faire fuir les gens. Ce n’est pas Dieu qui les place là! Les âmes se jugent et s’assignent elles-mêmes le niveau approprié. Ce sont elles qui veulent se purifier avant de rejoindre Dieu. Il est très important de prendre conscience de cette vérité particulière sur l’amour de Dieu.

C’est donc nous qui reconnaissons que nous ne sommes pas assez purs et que nous avons, par conséquent, besoin de purification au Purgatoire ?

Oui, c’est exact.

Les âmes se révoltent-elles parfois contre leur état? Sont-elles patientes ou est-ce que certaines refusent l’état dans lequel elles sont?

Non, elles sont patientes et veulent souffrir, sachant qu’elles peuvent ainsi expier et faire réparation pour tout. Elles deviennent pures pour se présenter devant Dieu dans tout leur éclat. Plus elles expient et réparent, plus elles deviennent pures.

Les souffrances du Purgatoire sont-elles plus grandes que celles que nous connaissons sur terre ?

Dans l’ensemble, elles sont plus grandes, et parfois beaucoup plus grandes, spécialement au troisième niveau. Les âmes souffrent plus spirituellement que nous.
Lorsque j’ai demandé un jour à quelqu’un de quoi il souffrait, il m’a répondu que c’était une souffrance très particulière. Par exemple, un père trop paresseux pour subvenir aux besoins de sa famille qui avait beaucoup souffert à cause de lui devait travailler beaucoup au Purgatoire. Ce genre de souffrance sera beaucoup plus grand que celui que le corps connaîtrait ici en travaillant. Mais les souffrances de la terre, bien qu’elles soient moins dures, ont beaucoup plus de valeur pour effacer nos péchés que celles du Purgatoire.

Si le Purgatoire est aussi un lieu, est-ce que les Pauvres Ames passent ce temps dans des endroits particuliers ici sur terre ?

Oui, il semble qu’elles se réunissent le plus souvent autour de l’autel ou séjourent à l’endroit où leur corps est mort. Je connais une femme au Liechtenstein qui les voyait autour de l’autel, et lorsqu’elle ne les y apercevait plus, elle savait qu’elles étaient entrées au Ciel.
Ce n’est pas du Purgatoire que les âmes viennent vers moi ou à nous, elles viennent à nous avec le Purgatoire. Le Purgatoire, c’est beaucoup d’endroits différents, ce n’est pas un endroit en particulier; et bien des états différents, et non un état particulier.

Si le Purgatoire est un grand nombre de lieux ou un grand espace, alors est-ce que le Ciel et l’Enfer sont aussi des lieux ?

Oui. Mon directeur spirituel m’a demandé de poser la question et la réponse à été: « Ce que beaucoup de théologiens enseignent aujourd’hui est faux lorsqu’ils disent que le Ciel, le Purgatoire et l’Enfer sont simplement des états. Ce sont également des lieux. »

Combien de temps les âmes doivent-elles rester là avant de pouvoir entrer au Ciel ?

Oh! Ça varie beaucoup. Certaines y sont simplement pour une demi-heure, d’autres jusqu’à la fin des temps, jusqu’au dernier jour. En moyenne quarante ans, me disent les âmes.

Il y aura donc un dernier jour ?

Oui.

Est-ce qu’une Pauvre Ame peut voir les autres et communiquer avec elles?

Elles sont toujours conscientes de la présence des autres et savent qu’elles n’étaient pas seules lorsque beaucoup ont collaboré pour faire quelque chose, mais elles ne communiquent que rarement entre elles.

Maria, est-ce qu’elles peuvent lire?

Oui, elles lisent spirituellement. Je le sais parce que lorsqu’elles viennent à moi je n’ai pas à lire les noms ou les questions que je dois leur poser, elles les prennent simplement sur la feuille.

Que savent-elles sur leurs familles ?

Je dirais presque tout. Elles nous voient tout le temps. Elles entendent chaque mot que nous prononçons sur elles et elles connaissent nos souffrances. Mais elles ne connaissent pas nos pensées.
Elles regardent leurs propres funérailles et savent qui est là pour prier ou pour être vu par les autres.

Ces âmes savent-elles ce qui va se passer dans le monde ?

Oui, elles savent certaines choses, mais pas tout. Elles m’ont dit que quelque chose de grand était à nos portes, pour bientôt. Elles disaient depuis longtemps que c’était « devant nous », mais depuis mai 1993, elles utilisent l’expression « à nos portes ». Ce sera pour la conversion de l’humanité. Elles m’ont dit aussi des choses moins importantes avant qu’elles n’arrivent.
En 1954, elles m’ont prévenue durant l’été des inondations qui ont fait tant de dégâts dans la région. Elles m’ont également dit, après une avalanche, qu’il restait encore des gens en vie dans la neige; j’ai demandé aux secouristes de poursuivre les recherches deux jours de plus que prévu et ils ont bien retrouvé des personnes vivantes.

On dit que le temps n’existe plus après cette vie, mais vous dites que le Purgatoire est un temps durant lequel on languit après Dieu.
Pourriez-vous vous expliquer ?

Il est juste de dire que le temps n’existe plus après cette vie, mais lorsqu’on dit qu’une âme doit souffrir un certain temps au Purgatoire, c’est une façon de traduire cela en temps pour nous. Elles peuvent aussi dire qu’elles doivent encore souffrir, qu’elles ne peuvent pas encore être délivrées ou que leurs souffrances ont diminué. Lorsqu’une période de temps est donnée, ou un certain nombre de messes, cela symbolise l’intensité et la somme des souffrances.

Les Pauvres Ames ont-elles un corps comme le nôtre ou est-ce un corps différent, disons, spirituel?

Elles disent qu’elles ne remarquent pas qu’elles n’ont pas leur corps avec elles. Elles ont un corps transfiguré et il peut prendre la forme d’un corps humain guéri et habillé.

Les âmes regrettent le mal qu’elles ont commis. Est-ce qu’elles regrettent aussi les choses qu’elles n’ont pas faites lorsqu’elles étaient ici-bas ?

Oui, beaucoup. Elles regrettent les occasions qu’elles ont laissé passer de faire le bien pour Dieu et leur prochain, et elles voient alors tout le bien qui en serait sorti. En mourant, nous perdons la possibilité de faire de bonnes actions. Les âmes du Purgatoire ne peuvent plus mériter comme nous le pouvons ici.
On dit aussi que les anges nous envient parce que nous pouvons faire des bonnes actions pour Dieu, alors qu’eux-mêmes ne peuvent pas gagner ainsi plus de mérites. (rire)

Qu’est-ce qui se passe lorsque ceux qui savent que le Purgatoire existe continuent quand même à pécher en pensant que ça ne sera pas si grave ?

Ils le regretteront amèrement! Beaucoup plus encore que ceux qui commettent le même péché sans connaître son existence.

Quelle est là raison la plus profonde de tout ce que vous vivez ?

Dieu a permis tout cela pour qu’à travers mon apostolat les autres puissent clairement comprendre que la vie nous est donnée ici-bas dans le seul but de pouvoir gagner le Ciel. Notre raison d’être ici est de faire du bien à notre prochain afin d’être avec Dieu, ici, maintenant, et plus tard dans l’éternité. Par cette prise de conscience, la vie devient de plus en plus précieuse pour chacun et l’absurdité de ce qu’en font un grand nombre de personnes devient également beaucoup plus claire. Cela nous montre l’immensité de l’amour de Dieu et la glorieuse beauté que peut être la vie lorsque nous collaborons avec Dieu. Ce qui m’a été montré peut et devrait donner aux gens une orientation claire dans la vie, s’ils veulent participer à la volonté céleste de Dieu et à sa beauté finale.

Et si vous deviez résumer ce que vous avez vous-même appris au cours de ces nombreuses années d’une expérience fort rare ?

À aimer Dieu de toutes mes forces.

4 – MARIA SIMMA RACONTE

Maria, racontez-moi ce qui s’est passé la première fois qu’une âme est venue vous visiter.

La toute première fois, je me suis réveillée parce que quelqu’un faisait les cent pas dans ma chambre. Je n’ai jamais eu peur facilement et il faudrait réellement que quelqu’un me saute dessus pour m’effrayer. Alors je me suis dit : « Qui c’est, celui-là ? » C’était un parfait étranger qui marchait impatiemment de long en large au pied de mon lit, et j’ai crié : « Hé, qui êtes-vous ? » Pas de réponse. J’ai sauté hors du lit et j’ai couru vers lui pour essayer de l’attraper en criant : « Bon, maintenant, sortez d’ici, allez ouste! Vous n’avez rien à vous ici! » Mais il n’y avait que du vide! Alors je me suis dit : « Je n’ai pas rêvé. Je l’ai vu et entendu marcher. » Aussitôt retournée dans mon lit, le voilà qui revient et recommence à faire les cent pas. Je crie à nouveau : « Maintenant dites-moi qui vous êtes et allez-vous-en tout de suite! » Il a continué comme s’il ne m’avait pas entendue. Je l’ai observé pendant un
moment en me disant : « Tant qu’il ne s’approche pas de moi… » Puis je me suis encore levée pour m’approcher de lui sur la pointe des pieds en pensant : « Je vais voir si je peux l’attraper. » À nouveau, il n’y avait rien à saisir !
Je ne comprenais rien. J’étais troublée. Je me demandais si j’avais toujours ma tête à moi. Je suis retournée me coucher, mais impossible de trouver le sommeil! Le lendemain, j’ai couru voir mon curé pour lui raconter ce qui m’était arrivé. « Je ne sais pas ce qui s’est passé la nuit dernière; est-ce que je deviens folle ? » Il a répondu: « Pourquoi est-ce que vous seriez folle ? Si ça devait se reproduire, ne demandez pas, « Qui êtes-vous ? », mais plutôt : « Qu’est-ce que vous me voulez ? C’est peut-être une Pauvre Ame. »
La nuit d’après, il était encore là! Cette fois j’ai bien demandé, « Qu’est-ce que vous me voulez ? » L’homme s’est arrêté, s’est tourné vers moi et m’a dit : « Faites célébrer trois messes pour moi et je serai délivré ». Et il a disparu instantanément. Je savais alors que c’était une Pauvre Âme. Je suis allée en reparler à mon curé et il a dit : « Bien. Si ça devait se reproduire, venez m’en parler ».

Avez-vous eu peur?

Non, pas du tout. Même bien avant ces événements; même à l’école je n’avais pas peur. Maman disait souvent: « Tu n’es pas une enfant ordinaire. Les autres ont souvent peur. » Lorsque Maman disait qu’il y avait quelqu’un dehors dans le noir, je lui disais « Donne-moi une lampe, je vais aller voir qui c’est. »

Maria, vous semblez maintenant être bien connue par les croyants qui prient, mais dans les premières années on vous tenait à l’écart. Comment les gens en sont-ils venus à reconnaître ces faits comme authentiques ?

D’abord lorsque des choses que j’avais dites se sont réellement produites, et aussi lorsque j’ai dit des choses que seuls les membres d’une famille connaissaient. C’était donc une confirmation.

Pardonnez-moi, la question est peut-être délicate, mais avez-vous été examinée par des médecins et des psychologues ?

Oui. Il y a bien des années un professeur de théologie me l’a demandé, alors je l’ai fait. Cela a donné six pages d’un rapport rédigé par un docteur en psychologie d’Innsbruck. Un exemplaire est allé dans les archives d’un éditeur qui a publié un petit livre sur mes expériences, il y a environ vingt-cinq ans. Ce livre a été écrit par mon vieil ami et directeur spirituel, le père Alfons Matt. (Meine Erlebnisse mit armen Seelen, Maria Simma und Pf. Alfons Matt, Christiana Press, CH-8260 Stein-am-Rhein, Switzerland (1968).)

Y a-t-il eu reconnaissance officielle de l’Église concernant vos expériences ?

Je suis obéissante envers mon curé et mon évêque qui m’ont dit de poursuivre mon apostolat pour autant que tout soit théologiquement conforme, et c’est le cas jusqu’à présent.
Au début, l’évêque Wechner avait quelques problèmes avec le fait que j’obtenais des réponses pour les autres
personnes. Il m’a fait venir pour me demander d’où me
venaient ces réponses; j’ai répondu exactement comme je l’avais découvert moi-même quand tout a commencé.
Au tout début j’ai demandé à une âme d’où elle obtenait ses informations. Je pensais que peut-être elle allait dans le Purgatoire trouver l’autre âme pour lui demander ce qu’il lui fallait pour être délivrée. Mais l’âme devant moi a
répondu: « Non, toute l’information que nous vous apportons vient avec la permission de la Mère de Miséricorde. » Lorsque le bon évêque a entendu cela, il a dit: « Eh bien, dans ce cas, je ne peux et ne veux rien dire contre ça. »

Que voulez-vous dire par la Mère de Miséricorde ?

Oh! Mère de Miséricorde est un des nombreux titres donnés à la Sainte Vierge Marie, Mère de Jésus, et par conséquent notre Mère à tous.

Notre Mère à tous ?

Oh oui! Elle devrait être notre modèle et notre guide. Et comme elle est la Mère de Jésus, elle est aussi notre Mère.

Vous avez connu combien d’évêques et vous ont-ils tous accordé le même soutien? Et quel était leur nom?

Il y a eu trois évêques jusqu’à présent, Mgr Tschann,
Mgr Wechner et Mgr Küng. Mgr Tschann m’a soutenue
simplement, en disant qu’il savait que le père Matt n’était pas un rêveur et que par conséquent tout devait être bien.
Mgr Wechner m’a soutenue activement et j’en remercie le Seigneur.
Mon évêque actuel, Mgr Küng, a choisi pour le moment de n’être ni pour ni contre.

Au début, vous deviez trouver cela très troublant. Qui vous a aidée le plus dans les premières années ?

C’est sans aucun doute mon cher ami, le père Alfons Matt. Il a été curé de Sonntag de 1938 à 1978. À ses funérailles, auxquelles assistaient quarante prêtres et des milliers de personnes, Mgr Wechner, de Feldkirch, a déclaré: « La plus belle chose que l’on puisse dire à propos d’un prêtre est qu’il a été un prêtre selon le cœur de Dieu. Le père Alfons Matt a été ce prêtre foncièrement bon et saint. Qu’il repose en paix! » Je doute que j’aurais pu faire la volonté de Dieu comme je me suis efforcée de le faire par mon apostolat pour les Pauvres Ames sans son amour et son soutien dans les premières années.
Avez-vous pensé au début que cela allait durer aussi longtemps ?

Non, réellement pas; mais j’ai compris après un certain temps que le père Matt s’attendait à ce que ça continue.

Êtes-vous heureuse de vivre cela ou est-ce que c’est parfois difficile et pénible ?

Je ne trouve pas ça difficile parce que j’aide non seulement les Pauvres Ames mais aussi les vivants à revenir à leur foi, ou à trouver la foi, et c’est ce qui m’apporte beaucoup de joie.

Source Extrait : https://forum-religion.org/viewtopic.php?t=25559

Extrait du livre « Derniers témoignages de Maria Simma » : https://boutique.barroux.org/derniers-temoignages-maria-simma-lte5016

Le livre en entier en pdf : https://la-verite-vous-rendra-libres.org/wp-content/uploads/2025/05/maria-simma-Dernieres-revelations-extraordinaire-sur-les-ames-du-purgatoire-de-Maria-Simma-avec-table-matiere-Livre-pdf-complet.pdf