Effets secondaires,  Vaccins

Cobayes Pfizer : la preuve par les « auto » anticorps

par Covidémence.

« Le temps, seul juge de paix ».

Ah ! Le grand Didier Raoult nous manque…

« Le temps sera le juge de paix », rappelait-il dès le début du cirque, en 2020.

En effet, il suffisait d’attendre…

Les études s’accumulent. Des scientifiques – des vrais – cherchent, font des tests, collectent des données, émettent les hypothèses les plus audacieuses, les confrontent aux données, etc.

Et les signaux d’alerte se multiplient

Voici la dernière bombinette qui pourrait nous péter au nez… enfin surtout au nez des « vaccinés », ceux qui ont reçu des des thérapies géniques mal maîtrisées et surtout sans aucun recul…

Une équipe italienne s’est amusée à tester 108 personnels de santé (âge médian 46 ans, 83 femmes, 25 hommes) ayant reçu 3 doses de Pfizer.

– avant la 1ère dose
– 3 mois après
– 12 mois après

… les tests portaient sur la présence/quantité d’anticorps anti-nucléaires (ANA).

Les résultats sont intéressants.

24% qui n’avaient pas d’ANA… devinrent positifs après l’injection Pfizer (5 à T0, 20 à T2) !

Et pire encore… le nombre de ces « auto » anticorps étaient plus élevé après 12 mois qu’au début (donc corrélé au nombre de doses reçues)1.

Alors les ANA, kezako ?

« Les anticorps anti-nucléaires sont des auto-anticorps, c’est-à-dire des anticorps produits par le système immunitaire et dirigés contre une molécule de l’organisme, et non contre une substance étrangère ».

En clair : l’une des clés pour… des maladies auto-immunes.

ATTENTION, des individus en bonne santé ont des ANA. La preuve dans cet échantillon : 34 individus étaient positifs AVANT la première injection.

Il ne s’agit donc pas d’affirmer que les 24% développeront des pathologies autoimmunes.

D’autre part, il n’y a pas d’échelles, de valeurs absolues en terme de quantité (ça varie selon les individus etc.).

Ce qui est intéressant ici, c’est l’avant/après.

Le produit de Pfizer serait donc capable de provoquer des désordres biologiques prolongés (12 mois dans le cas de cet échantillon).

Et 24% ce n’est pas rien.

Si on élargit un peu la question… le mot-clé en réalité est inflammation.

Nous savions déjà – cliniquement parlant – que les produits ARNm de Pfizer et de Moderna pouvaient provoquer des inflammations immédiates (du muscle cardiaque par exemple).

Mais les zélotes pouvaient toujours dire que la péricardite de tel ou tel vacciné « couvait » avant l’injection, en clair que le produit n’était pas responsable.

Cette étude italienne ajoute une brique à l’édifice, avec cette fois des marqueurs sanguins avant/après, négatifs/positifs qu’il est difficile de nier.

Si on prend un peu de recul… et si réellement ce produit provoque des désordres chez 24% des injectés… Sachant que des milliards de doses ont été administrées et sachant que ces désordres pourraient se développer sur plusieurs années (en plus des effets secondaires négatifs qui suivent directement les injections)… … et même sur une fraction de ces 24%…

… alors on prend conscience de l’énormité du crime qui a été commis à l’échelle planétaire

Des scientifiques l’ont déjà dit : au vu de telles données (même parcellaires), plus toutes les autres, des chiffres remontés dans les VAERS, des multiples témoignages (de victimes et de professionnels) et des zones d’ombre qui subsistent, etc… les programmes d’injections Pfizer/Moderna devraient être IMMEDIATEMENT SUSPENDUS.

Partout.

Mais nous savons – hélas – qu’il n’en sera rien. L’UE vient de commander quinze millions de doses du produit 2.0 de Moderna…

Et tout l’hémisphère nord (Europe + Amérique du Nord) se prépare pour une dose de rappel durant l’automne/hiver.

Ces nouvelles injections seront justifiées par la « nouvelle vague » couillonavirale qui est déjà annoncée par tous (encore récemment en France par le machin qui remplace le funeste Conseil scientifique).

Et certains prennent même de l’avance… Ainsi le Québec va « offrir » la… cinquième dose dès la fin août (source) !

Post-Scriptum

Espérons que les Italiens vont poursuivre cette étude (il faudrait tester les niveaux d’ANA après 12 mois, au long cours, et surtout pister l’apparition d’éventuelles pathologies, là encore sur le temps long).

Et il faudrait bien entendu élargir la population testée. À ce titre, on se pince : c’est Pfizer qui aurait dû faire tous ces tests sanguins « avant/après » durant ses fameux tests cliniques (qui furent bâclés, et même bidonnés).

Cette étude, sans oublier celle menée par les Thaïlandais (sur les adolescents)… même si elles sont étouffées dans les grands médias… vont pousser d’autres scientifiques à se lancer, à refaire les mêmes tests, ou de nouveaux.

Leur curiosité va être piquée – c’est le cas de le dire – au vif. D’autres le feront éventuellement par défiance (« non ce n’est pas possible »).

Peu importe.

Les données s’accumulent, et par effet boule de neige, elles seront de plus en plus nombreuses.

Voilà pourquoi, Raoult avait – encore une fois – raison.

Les données, il n’y a que cela qui compte.

Les données contre l’idéologie

Post-Scriptum bis

L’étude n’est pas encore publiée.

L’un des auteurs, Maria Cristina Sacchi, a présenté ses résultats préliminaires début juillet.

Il y a eu des échos dans la presse italienne (lire ici ou ).

Enfin, signalons que Maria Cristina Sacchi et son équipe avaient étudié en 2021 la présence d’ANA chez des malades du Covid.

Sources : Covidémence et Réseau International