Extraits du livre « Derniers témoignages de Maria Simma » – Partie 8
Un beau témoignage sur la réalité du Purgatoire. Un livre qui nous invite à repenser notre vie à la lumière de l’éternité et à en tirer les conséquences. Maria Simma (5 février 1915 – 16 mars 2004) était une mystique autrichienne qui pouvait communiquer avec les âmes du purgatoire. Mondialement connue, Maria Simma raconte d’une manière simple ses relations avec les âmes du purgatoire qui s’adressent à elle pour demander du secours. Après la première publication du petit livre « Les âmes du purgatoire m’ont dit » (Editions du Parvis), Nicky Eltz reprend le flambeau 25 ans plus tard en réalisant cet ultime entretien. Cet ouvrage sous forme de questions/réponses offre l’exposé le plus complet de Maria Simma édité en langue française. Ce sont ses dernières révélations recueillies deux ans avant sa mort.
Ce livre est truffé d’anecdotes vécues par Maria Simma avec les « pauvres Ames ». Il donne de précieuses lumières sur la prière, le jeûne, le ciel, les anges, la sainte messe, les saints, l’enseignement de l’Eglise et de la bible, le pape, les évêques, les prêtres, les religieux, les églises, la confession, le rosaire, les sacramentaux, les autres religions, les protections et orientations, les limbes, les sciences occultes, l’enfer et Satan, la maladie, la mort, les funérailles, les tombes, le mariage, la famille, les enfants, le travail, l’argent, les apparitions mariales, la souffrance et la réparation.
Source : https://boutique.barroux.org/derniers-temoignages-maria-simma-lte5016
12 – LES PRÊTRES ET LES SŒURS
Maria, depuis plus d’un demi-siècle que vous avez ces apparitions, combien de prêtres, avez-vous dit croient à votre témoignage?
Oh! Je doute qu’il y en ait plus d’un sur quatre. Ceux-là y croient profondément et, bien sûr, les modernes n’en croient pas un mot.
Pourquoi le pourcentage est-il si bas, d’après vous?
Les Pauvres Ames m’ont dit que jamais dans son histoire l’Église n’a été en aussi mauvais état qu’aujourd’hui. Le péché d’apostasie est partout, et ce sont les prêtres qui en seront tenus les plus responsables. Au lieu de prier et d’enseigner l’Évangile, ils semblent courir partout pour étudier la psychologie, la communication, la comptabilité ou je ne sais quoi encore – ils veulent apprendre à se rapprocher du public. Mais ce sont eux qui devraient montrer au public comment se rapprocher de Jésus et de Marie par la prière, au lieu d’apprendre à « se mettre à jour » ou à s’ajuster à cette société sécularisée. Ils ont complètement oublié que s’ils prient, eux et leur peuple, Jésus veillera à ce que tout le reste s’arrange. Trouvez-moi une paroisse pieuse où les choses ne s’arrangent pas pour le mieux. Il n’y en a pas.
Lorsque les prêtres disent que ces choses ne peuvent pas être vraies parce qu’elles n’arrivent pas dans la Bible, que répondez-vous à cela?
Dieu est tout à fait capable de permettre des choses qui ne sont pas spécifiquement décrites dans la Bible. Le fait que votre nom ou cette montagne-là ne se trouvent pas spécifiquement dans la Bible ne veut pas dire que Dieu ne vous aime pas infiniment et ne considère pas votre âme plus importante que l’univers entier, et cela ne veut pas dire que cette montagne ne fait pas partie de son plan. Il y a également beaucoup de choses dans l’Église, comme le Rosaire, le Sacré-Cœur et le Scapulaire, qui sont dues à des révélations privées et qui par conséquent n’étaient pas mentionnées dans la Bible.
Jésus lui-même nous a parlé du Purgatoire et la Bible est remplie de références de prier pour les défunts. Tout ce qui prêche contre l’amour ou pour faire cesser l’amour entre les gens, et cela inclut les défunts, n’est pas de Dieu.
Les gens demandent souvent pourquoi nous devrions passer par Marie ou aller vers les saints alors que nous pouvons voyager en « première classe » et aller directement à Jésus? Et il y a aussi des prêtres et des religieuses parmi ces gens-là. Qu’est-ce que vous leur répondez?
Dieu nous a tous mis ici pour que nous puissions nous aider les uns les autres en cette vie, et si d’autres, par leur bon exemple, peuvent nous apprendre quelque chose sur les innombrables façons d’aller au Ciel avec Jésus, pourquoi ne devrions-nous pas accepter aussi leur aide? Les autres confessions n’ont pas gagné grand-chose en rejetant Marie et les saints; mais ils ont ainsi perdu leurs plus grands intercesseurs devant le Trône de Dieu. Celui qui n’écoute pas son prochain et qui n’aide pas son prochain par la même occasion n’est pas digne de la vie. Voyager en « première classe » en allant directement à Jésus me semble être de l’orgueil mal déguisé. Tout comme un enfant grandit en cette vie avec ses frères et sœurs, cousins et cousines, oncles et tantes, un chrétien grandit lui aussi en étudiant les saints dont la vie est bien documentée, et avec l’aide des saintes gens qui nous entourent aujourd’hui.
À ceux qui osent dire qu’ils n’ont pas besoin de l’aide de la Vierge Marie, je leur demande ce que Jésus lui-même à dit à sa Mère et à saint Jean quelques instants avant de rendre le dernier soupir sur la Croix?: « Femme, voici ton fils; Fils, voici ta mère. » Jésus lui-même va-t-il nous laisser voyager « en première classe » si nous ignorons la Mère qui l’a porté, élevé et éduqué? Je les mets au défi de dire qu’ils le connaissent réellement s’ils n’écoutent pas ces paroles adressées à l’instant même de sa mort à chacun d’eux ! Cela me blesse terriblement d’entendre parler contre Marie. Imaginez alors ce que cela peut faire à Jésus! Mais Marie est précisément en train de faire, ces dernières années, un puissant retour dans le monde entier. Elle ramène à son Fils un nombre immense de personnes par ses apparitions qui semblent se produire dans tous les coins de ce monde en détresse.
Les Pauvres Ames ont-elles dit quelque chose au sujet des prêtres modernes, de leur rôle et de leur comportement en public?
Oui. Ce qu’elles aiment le moins c’est qu’ils abandonnent leur habit pour se fondre dans le public. Les âmes ont dit la même chose à propos des religieuses. Cela diminue le nécessaire respect que le public devrait leur témoigner. Ils ont fait le vœu de servir Jésus et pas celui d’être comme tout le monde.
Y a-t-il des prêtres au Purgatoire et qu’est-ce qui les y conduit le plus souvent?
Oui, les prêtres sont très nombreux au Purgatoire. Je ne pourrais naturellement pas vous donner un pourcentage ni un ordre de fréquence des péchés en particulier, mais ce qui me vient le plus rapidement à l’esprit c’est la désobéissance envers le Saint-Père, le manque d’amour pour la sainte messe, le manque d’amour pour la prière et le jeûne, le fait d’avoir négligé la lecture de leur bréviaire et, encore une fois, la communion dans la main.
Vous savez probablement mieux que moi que la question de la communion dans la main est extrêmement controversée. Pourquoi en est-il ainsi?
Le public doit bien s’informer car on ne lui a pas expliqué toute l’histoire. La loi de l’Église dit qu’une partie de la table de communion doit être conservée pour ceux qui désirent recevoir la communion à genoux et sur la langue. Ce sont les paroles mêmes de Paul VI. Toute église qui n’a pas de table de communion est déjà dans la désobéissance. Les Pauvres Ames m’ont dit que jusqu’à aujourd’hui, jamais un Pape n’a été personnellement en faveur de la communion dans La main, mais qu’elle a été obtenue politiquement par un groupe de cardinaux et d’évêques. Les prêtres et les évêques plus âgés savent cela très bien et, pour la plupart, ils n’en ont pas informé le public; ce sont eux, par conséquent, qui en portent la plus grande responsabilité. Tous les Papes savaient très bien que la communion dans la main allait contre la révérence envers le Saint des Saints, et notre Pape actuel ne distribue pas la communion dans la main des fidèles.
Naturellement, dans ces conditions, les communiants ne pèchent pas en recevant la communion dans la main, mais je les supplie d’écouter nos Papes. Cette pratique a également facilité un bien plus grand nombre de sacrilèges. Sachez que les sorcières paient beaucoup d’argent pour pouvoir blesser Jésus directement dans les hosties consacrées qui sont souvent secrètement sorties des églises. Nous devons cesser de leur donner si facilement accès au Saint des Saints. C’est une question très sérieuse. Si tous les prêtres priaient le Saint-Esprit et priaient le Rosaire, aucun d’entre eux ne s’égarerait aussi facilement et aussi fréquemment qu’ils le font aujourd’hui concernant ces questions.
Si les évêques et les prêtres plus vieux demandaient à tous leurs paroissiens âgés, disons, de plus de quarante ans, s’ils préféreraient recevoir la communion à genoux, ils accepteraient avec amour pour leurs frères et sœurs et permettraient ainsi à la vaste majorité de le préférer également.
Personne ne peut dire que l’on priait moins il y a deux générations, parce que c’est le contraire qui est vrai. Et en revenant à plus d’humilité et de prière, les jeunes apprendraient rapidement la valeur d’une attitude humble et pénitente devant le Saint des Saints. J’ai même vu des communiants ne pas recevoir la communion parce qu’ils s’étaient agenouillés! J’ai aussi vu des enfants faire leur Première communion et à qui on disait de rester debout, même si cela blessait leurs parents et leurs grands-parents. Tout cela est l’œuvre de Satan et m’attriste profondément. Et lorsque les gens me disent qu’ils veulent faire comme tout le monde par amour fraternel, je dis non; parce que lorsque l’amour fraternel est contraire à une humble révérence envers le Saint des Saints et le Divin Amour de Dieu, cette faiblesse permissive n’est pas de Dieu.
Je me rappelle également quand les évêques allemands ont contribué à obtenir cela du Pape; ce sont les évêques américains qui ont commencé par dire qu’ils ne donneraient pas leur accord parce que c’était contre le désir du Pape. Mais regardez ce qui est arrivé maintenant! Et combien de prêtres nous avons perdus parce que leur conscience ne pouvait pas supporter cela ? Un grand nombre.
Au sujet de la communion dans la main, quelque chose d’intéressant est arrivé à Munich, il y a quelque temps, au cours d’une conférence que je donnais. Lorsque j’ai abordé le sujet, j’ai remarqué que cela causait soudainement tout un émoi parmi pas mal de gens. Trois personnes essayaient de contredire ce que je disais et elles le faisaient pratiquement toutes en même temps. J’ai demandé l’aide de Dieu en silence. Comme l’assistance commençait à devenir bruyante et agitée, sur un côté de la salle, une jolie femme d’environ quarante ans, habillée d’une longue robe noire, s’est levée et, avec beaucoup de gentillesse mais aussi avec une équitable autorité, s’est adressée à la salle; et après une minute ou deux tout le monde avait repris son calme. J’étais impressionnée par sa connaissance tout autant que par sa façon de la communiquer avec un tel amour. Après ma conférence, je suis allée trouver les organisateurs pour leur demander de parler à cette femme et la remercier de son aide. Je croyais d’ailleurs qu’elle faisait partie du groupe qui m’avait invitée pour parler du Purgatoire. Eux pensaient par contre qu’elle était une amie que j’avais amenée avec moi. Nous étions tous dans l’erreur. Elle était introuvable et nous sommes même allés voir les personnes qui avaient surveillé les portes, car la conférence était sur invitation seulement. Ils nous ont dit qu’aucune femme répondant à cette description n’était passée par ces portes et qu’il n’y avait pas d’autre entrée à cette salle. Elle avait disparu.
Etait-ce une Pauvre Ame?
Oui, très probablement. Et quelques-uns d’entre nous ont prié pour elle.
Certains disent que parce que Jésus a distribué le pain dans la main de ses disciples au cours de la dernière Cène, les prêtres pouvaient bien faire la même chose aujourd’hui. Que pourriez-vous répondre à cela?
C’est faux! Katharina Emmerich comme Thérèse Neumann, sans doute les deux plus grandes mystiques allemandes que l’on connaisse, ont pu toutes deux assister à la dernière Cène; et dans les deux cas Jésus a distribué le pain consacré dans la bouche des ses Apôtres.
Et je vous prie maintenant de bien comprendre et de me faire confiance. Je suis loin d’être la seule à dire cela! C’est précisément cette question, et beaucoup d’autres qui lui sont connexes, qui est aujourd’hui le sujet de discussion aux plus hauts niveaux dans l’Église, et je sais qu’ici encore c’est Jésus qui l’emportera, peu importe le chaos qui pourra encore régner.
Je vous demande pardon, mais ce que vous dites que Katharina Emmerich a vu, c’est encore une révélation privée…
Oui, bien sûr; et tout au long de l’histoire c’est par des révélations privées que Dieu a remis les choses en place. Et-comme chacun peut le confirmer en examinant les cas les plus célèbres de l’histoire, les fruits en ont été très abondants et les conversions innombrables. Regardez simplement la Rue du Bac, Lourdes, Fatima, ou Thérèse Neumann, sans parler des millions de conversions qui se sont produites au cours des dernières décénies dans ce petit village anonyme perdu au milieu de l’Europe. Je parle ici à nouveau de Medjugorje.
Maintenant que je repense à Medjugorje, je voudrais ajouter autre chose à propos de la communion dans la main…
Oui, qu’est-ce que c’est? Et, je vous en prie, Maria, dites-moi tout ce que vous savez sur tous les aspects possibles de la question, parce que je sais que bien des braves gens sont à la recherche de la bonne réponse à cette question.
Dans les villes comme Medjugorje, Schio, Garabandal et les autres où Notre-Dame a choisi d’apparaître, cela se produit souvent à l’extérieur. Prenons l’exemple de Medjugorje. Elle est souvent apparue, et elle apparaît encore, sur l’une ou l’autre des deux montagnes. À ces apparitions, vous allez trouver une assistance allant d’une petite poignée de gens, au cœur de l’hiver, jusqu’à une foule de cinq mille personnes les jours de grandes fêtes et pendant la belle saison. Sans la moindre hésitation, tous ceux qui sont là, et quel que soit le temps, vont se bousculer dans la boue, parmi les pierres coupantes et les buissons épineux afin de pouvoir s’agenouiller pendant que Marie est avec eux. Cela leur vient à tous naturellement, et c’est normal; mais à peine deux ou trois heures plus tôt, dans l’église, en recevant Jésus lui-même dans la sainte Hostie, presque tous se tenaient fièrement debout comme des soldats! Est-ce là ce que Notre-Dame attend de nous? Que l’on s’agenouille devant elle et pas devant son Divin Fils? Non, assurément!
De grâce, que les braves gens écoutent et suivent leur propre conscience, et ne fassent pas les choses simplement parce que les autres les font.
Oui, et j’ai pour vous une autre confirmation sur cette question. Elle n’est peut-être pas aussi frappante que la précédente concernant la femme avec les mains noircies, et il n’y a pas eu de mal si on considère la chose comme amusante; mais elle est pour moi certainement aussi convaincante que n’importe quelle histoire.
Je connais personnellement une femme très bonne et très pieuse qui avait également des problèmes avec la communion dans la main, et elle a simplement prié en demandant à Jésus de lui envoyer bien vite un signe afin de clarifier la question pour elle. C’est ce qu’il a fait! Le jour même où elle est retournée communier, le prêtre, comme il l’avait fait jusqu’alors, a placé l’hostie dans sa main. Mais à peine l’avait-il déposée que l’hostie s’est élevée pour s’envoler et disparaître sans laisser de traces. Plusieurs personnes ont été témoins de ce petit miracle.
Maria, vous êtes convaincante !
Et Mère Teresa préférait également que les communiantes communient à genoux et sur la langue, et c’est la seule forme permise dans ses communautés.
C’est que la communion dans la main, du point de vue de l’Eglise, est seulement une tolérance; ce n’est pas ce que l’Église veut réellement.
Lorsque les prêtres au Purgatoire sont venus vers vous, qui s’est chargé des prières ou de ce dont ils avaient besoin pour être délivrés?
Ce-sont les prêtres qui doivent s’occuper des prières dont ils ont besoin; mais s’il y a autre chose, je m’en occupe moi-même.
Combien de fois les prêtres devraient-ils célébrer la sainte messe?
Pas moins d’une fois par jour, et la loi de l’Église leur permet d’en célébrer tout au plus deux si la deuxième est une messe de funérailles ou de mariage. Mais Dieu comprend certainement qu’il puisse y avoir des circonstances extraordinaires permettant aux prêtres de célébrer plus de messes, par exemple lorsqu’un autre prêtre n’est pas disponible. C’est que la célébration de la sainte messe est le cœur même de leur travail. C’est leur plus grand devoir et il devrait devenir leur plus grand amour pour Dieu envers qui ils ont prononcé leurs vœux.
Peut-on présumer qu’il y a également des sœurs au Purgatoire?
Oui, et pour elles, c’est la plupart du temps le manque d’humilité, le manque de modestie et la désobéissance qui les y amènent.
Et les prêtres qui vont en Enfer?
Il n’y a pas très longtemps, un prêtre qui avait récemment été très malade, est venu me voir ici. Il avait été hospitalisé plusieurs fois au cours des dernières décennies et avait failli mourir trois fois. Il est venu très près de la mort dans sa dernière maladie et il a eu, dans son agonie, la vision de prêtres qui tombaient en Enfer comme des flocons de neige. Il en a été tellement affecté qu’il n’a pas cessé de pleurer pendant des semaines. Il lui a fallu beaucoup de temps pour se remettre de cette vision.
Puis-je vous demander pourquoi il était venu vous voir?
Oh! Je l’avais rencontré brièvement il y a très longtemps, et après cette vision il était revenu me remercier pour ce que je lui avais dit alors, et aussi de l’avoir aidé pour son mal de dos. C’était seulement une visite de courtoisie qui prenait maintenant pour lui beaucoup d’importance.
Est-ce que des amis ou des parents de prêtres décédés sont déjà venus vous voir pour savoir s’ils étaient sauvés, parce qu’ils s’inquiétaient du fait que ces prêtres avaient eu, comment dire, un comportement peut-être différent et inquiétant?
Oui, c’est arrivé il n’y a pas longtemps.
Un couple d’Alsaciens est venu à cause d’un prêtre qu’ils avaient connu. Il avait été très agité pendant un certain temps et un jour, dans sa rage, il avait jeté hors de son église une statue du Sacré-Cœur de Jésus qui s’était fracassée. Il s’était suicidé peu de temps après et ces gens se demandaient naturellement avec inquiétude ce qui lui était arrivé. Il se trouve qu’il était sauvé après tout, mais à un niveau très bas du Purgatoire d’où il ne pouvait pas encore être délivré.
Beaucoup de gens disent que les prêtres ont perdu le contact avec le monde. Quel est votre avis sur cela?
Je pense que cela ressemble beaucoup à cette orgueilleuse propagande qui circule partout de nos jours. Je voudrais dire à ces gens que le plus savant des hommes sur cette terre a souvent besoin de Jésus de façon beaucoup plus urgente que le plus simple des hommes. Dire que les prêtres ont perdu le contact n’est pas exact, si les prêtres prient. C’est seulement lorsqu’ ils ne prient pas que les grâces seront limitées. Je trouve cette critique en particulier, très peu judicieuse. On peut, et on devrait, critiquer le manque de prières, mais jamais le fait de ne pas vivre comme le reste d’entre nous. Nous participons tous à l’expérience humaine et par conséquent à sa nature pécheresse et, encore une fois, ce n’est pas en allant chercher des doctorats en psychologie, en philosophie ou en quoi que ce soit d’autre que l’on changera jamais ce fait. Je dirais plutôt que les prêtres modernes sont éloignés de Jésus, et non des autres hommes.
Combien de prêtres et d’évêques avez-vous pu délivrer du Purgatoire depuis Vatican II par vos prières, vos messes ou vos souffrances?
Eh bien, je ne pourrais pas vous dire exactement combien, mais je suis certaine que c’est entre quarante et cinquante.
Et de ce nombre, combien étaient au Purgatoire à cause de leurs modernisation de la messe?
Presque tous. Et la majorité pour avoir préconisé la communion dans la main.
Si très peu de prêtres aujourd’hui croient à votre témoignage, faut-il en conclure que très peu demandent l’aide des Pauvres Ames aujourd’hui?
Oui, j’en ai bien peur. Très peu le font.
Pouvez-vous me citer un cas où un prêtre a bien reçu leur assistance?
Oui. Un prêtre de Budapest, en Hongrie, voulait récemment rénover son église et construire un petit monastère. Il est donc allé voir son évêque pour lui demander de l’aider. L’évêque lui a dit de faire ce qu’il voulait mais que ses propres coffres ne contribueraient pas à son projet. Le prêtre a donc prié en disant qu’il allait dépendre de Notre-Dame pour l’aider par l’entremise des Pauvres Ames. Il est venu ici peu après et j’ai vite accepté de l’accompagner dans sa paroisse et dans la région voisine pour parler de son projet. Dans les deux semaines qui ont suivi mon retour il avait reçu 100.000 $ pour son église et son monastère. Les Pauvres Ames lui ont très vite répondu.
Ça fait pas mal de plumes d’oie!
Non, non (elle rit), ce n’était pas avec les plumes d’oie! Mais Dieu aide très rapidement ceux qui font confiance à Notre-Dame et aux Pauvres Ames.
Je suis sûr que vous savez mieux que nous que bien des séminaires sont vides de nos jours. Quelle en est la cause et comment pourrions-nous y remédier?
Le remède serait de recommencer à mettre l’accent sur l’esprit de prière, de sacrifice et de pénitence. Les hommes reviendraient alors par vagues. Les âmes qui se sentent appelées à servir Dieu de cette manière savent clairement que leur voie est la prière, et lorsque cela n’est pas entretenu, alors à quoi bon, finalement, des séminaires?! S’ils faisaient cela, ils verraient venir une vague de postulants et, après quelque temps, il ne serait plus nécessaire de faire distribuer la sainte communion par les mains non consacrées des laïcs. Dans les séminaires, cela suffirait pour rendre plus forte la foi active de chacun et maintiendrait Satan à une bien plus grande distance.
Vous avez beaucoup insisté sur la confiance en la Vierge Marie pour conduire le peuple à Jésus Avez-vous par conséquent constaté une différence entre les prêtres marials et ceux qui sont devenus, comme vous dites, modernes, et ont par conséquent laissé Marie en dehors du tableau?
Oh! Oui! Je peux facilement reconnaître un prêtre marial. Ils sont beaucoup plus gentils, humbles, pénitents, aimants et protecteurs que les autres. Dans leur humilité, ils deviennent forts, et dans leur force, leurs fruits deviennent beaucoup plus clairs que ceux des prêtres qui agissent sans Elle. Ils ont aussi beaucoup moins de problèmes avec le célibat et, avec Notre-Dame à leur côté, ils en viennent à connaître les immenses grâces qui accompagnent le célibat. C’est Elle qui, avec notre aide, écrase la tête de Satan. Et ce n’est pas un simple symbolisme; c’est un fait. Satan La fuit et il fuit ses prêtres. Les prêtres marials et l’Armée mariale des laïcs avec eux, sauveront finalement l’humanité, ni plus ni moins! Et cela arrivera avec le triomphe du Cœur Immaculé de Marie.
Le monde a donc ici un Pape ouvertement marial et une Armée mariale de prêtres et de laïcs qui conduiront cette armée par le triomphe du Cœur Immaculé de Marie. Pour ceux qui veulent se joindre au Saint-Père et à son Armée mariale, quelle est la meilleure façon de procéder? Comment les gens pourraient- ils le mieux contribuer au triomphe du Cœur Immaculé de Marie?
En commençant à prier, en commençant à vivre les messages de Medjugorje et en se consacrant, eux et leurs familles, au Cœur Immaculé de Marie.
13 – LES ÉGLISES
Lorsque les Pauvres Ames vous ont prévenue concernant la condition actuelle de l’Église, ont-elles également parlé des bâtiments des églises d’aujourd’hui?
Oui, cela aussi. Bien des choses que l’on pourrait associer aux églises modernes les dérangent beaucoup. Les églises sont là uniquement pour prier et rencontrer Jésus et Marie. Les Pauvres Ames disent qu’elles ne veulent pas y voir de l’équipement compliqué, des moquettes moelleuses, ni rien qui les rendent aussi confortables que des salons luxueux. Les églises sont là pour que vous puissiez y être seuls avec Jésus. Les décorations qui n’ont d’autre but que de décorer doivent être enlevées, car elles distraient. Et les Pauvres Ames ont mentionné qu’une grande partie de ce prétendu art moderne les horrifie. Il est souvent horriblement laid, pour ne pas dire historiquement incorrect. Et Marie devrait toujours y occuper une place éminente.
Et les prêtres devraient aussi recommencer à utiliser la chaire. C’était encore une ruse de Satan que de faire descendre les prêtres au niveau des paroissiens. Ils obtiendraient beaucoup plus de respect du haut de la chaire.
Aucune activité sociale ne devrait être organisée dans les églises; uniquement des cérémonies religieuses. Faites également revenir les saints, au moins saint Joseph, saint Michel Archange et le saint qui a donné son nom à l’église. J’ai déjà parlé de la table de communion. Toutes ces choses qui ont disparu et tous les conforts qui ont été ajoutés au cours des dernières décennies nous séparent de Jésus, et cela réjouit beaucoup Satan. Je sais qu’on sert parfois du café, que des gens amènent des animaux domestiques et que des écrans de télévision ont été installés dans des églises. J’ai vu des églises sans bénitiers à l’entrée et sans agenouilloirs. Rien de tout cela n’est bon, et rien ne répond aux souhaits de Jésus.
Alors on peut dire qu’elles n’aiment tout simplement pas les églises modernes, non?
Non, parce que j’ai vu des églises modernes où tout était très bien. Il y en a une par exemple à Lienz, au Tyrol, qui est très moderne mais également très édifiante et bien faite. On ne paut pas dire que ce qui est laid, peu édifiant et incomplet soit nécessairement moderne, mais ce qui est moderne est, dans la plupart des cas, laid, peu édifiant et incomplet.
Y a-t-il des cérémonies religieuses que les églises modernes auraient pu oublier?
Oui, cela également. Elles regrettent… Les Pauvres Ames regrettent les processions, qui sont comme de petits pèlerinages. Les processions en l’honneur de Notre-Dame ou les processions en l’honneur des saints, qui faisaient autrefois partie intégrante de notre vie spirituelle. Nous organisons des parades pour les équipes sportives et les politiciens. Pourquoi est-ce qu’on n’organise plus de processions pour Jésus, Sa Mère et leurs saints? Ce sont les choses de cette nature qui amènent Jésus et Ses saints dans le monde, comme il faudrait que ce soit, et non l’inverse, en faisant entrer le monde dans les maisons de Jésus, comme cela se passe actuellement.
Et dans bien des parties du monde les prêtres ne vont plus bénir les maisons au moins une par année. Cela aussi affaiblit la foi, l’amour et le respect qui doivent demeurer intacts entre les prêtres et les laïcs. Cela permet aussi à Satan et à ses démons de pénétrer beaucoup plus facilement dans les maisons.
La perte de ces saintes cérémonies fait le bonheur de Satan. Oui, et on a aussi oublié dans bien des régions du monde la dévotion des premiers samedis du mois. Cela aussi, il faudrait le ramener! C’est précisément pour les choses de cette nature que les prêtres nous ont été donnés. Nous avons besoin d’eux, et ils ont besoin de nous pour les rappeler à leurs responsabilités.
Pouvez-vous me dire comment on célèbre la messe dans votre propre église de Sonntag, et si les âmes sont satisfaites de la façon dont les choses se passent ici?
Oui, elles sont satisfaites de la façon dont nous avons conservé les choses ici.
La table de communion n’a jamais été enlevée et on distribue la sainte communion uniquement sur la langue. Il n’y a jamais de femmes autour de l’autel et cela même pour les lectures, et les servants de messe sont uniquement des garçons. Jésus dans le tabernacle est au centre et des tableaux et des statues de Notre-Dame et de quelques saints sont disposés bien en vue. Il y a confession chaque semaine et les paroissiens y vont régulièrement. Ils assistent aussi régulièrement à l’Adoration du Saint Sacrement et à la récitation du Rosaire.
Tous nos enfants sont en avant durant toute la messe et je les y garde jusqu’à ce que les adultes soient sortis de l’église. C’est la seule façon de maintenir l’ordre et le silence et d’empêcher qu’ils ne courent partout en se faufilant entre les jambes des adultes.
14 – LA CONFESSION
Les Pauvres-Ames-vous ont-elles parlé du sacrement de réconciliation, ou de la confession?
Oh! Oui, elles en ont souvent parlé. Elles s’attristent beaucoup de ce que ce sacrement soit maintenant si impopulaire, si négligé. Ce don de Dieu est si grand que seul Satan pourrait vouloir le détruire. Et je crains ici encore qu’il y soit bien parvenu.
La confession, comme on devrait l’appeler, est une chose vers quoi il faudrait courir et non pas, comme Satan le souhaite, quelque chose que nous devrions craindre. Ne vous inquiétez pas, il n’y a rien que vous puissiez dire à un bon prêtre qu’il n’ait déjà entendu. Un bon prêtre sait très bien qu’il est lui-même, avec tout ce qu’il a appris et reçu, un bien plus grand pécheur que vous ne l’êtes. C’est une grande joie pour Jésus et tous les habitants du Ciel lorsque nous lui apportons nos blessures et nos faiblesses.
Les Pauvres Ames m’ont dit que soixante pour cent des dépressions du monde entier disparaîtraient si les gens voulaient profiter de ce grand don. Naturellement, beaucoup de médecins et de compagnies pharmaceutiques feraient faillite si tout le monde allait régulièrement à confesse. Notre Seigneur peut sauver qui Il veut et guérir ce qu’Il veut, à condition qu’on veuille faire appel à Lui! Notre-Dame a dit, et je crois que c’est à Medjugorje, que la confession mensuelle pourrait guérir l’Occident.
La confession est très mal comprise. La plupart n’ont pas de difficulté à discerner le mal du bien, mais cela devient beaucoup plus intéressant et bien plus exigeant lorsqu’il s’agit de différencier entre ce qui est bien et ce qui est mieux. La confession ne nous est pas donnée pour avouer que nous avons dévalisé une banque, car les voleurs de banque sont en réalité peu nombreux. Elle est surtout là pour nous permettre de chercher des façons de devenir toujours meilleurs aux yeux de Dieu: au cours du mois dernier, comment aurais-je pu agir plus saintement? Voilà ce que nous devons nous demander, et je défie n’importe qui d’affirmer qu’au cours du mois qui vient de s’écouler il a tout fait comme Jésus l’aurait fait.
L’humilité nous vaut les plus grandes des grâces. Jésus accorde les plus grandes choses aux humbles de cœur. La confession nous rappelle continuellement la petitesse que Jésus désire pour nous afin qu’Il puisse nous faire des dons énormes.
Que répondriez-vous à tous ces gens qui disent, et avec sincérité, qu’ils n’ont pas besoin d’un prêtre pour se confesser, qu’il n’est pas nécessaire de tout raconter à une autre personne et qu’ils peuvent eux- mêmes s’adresser directement à Dieu?
Si c’était vrai, les psychiatres et les psychologues ne feraient pas d’aussi bonnes affaires. Le plus intelligent comme le plus simple pourraient aller voir le même prêtre, et être tous deux également émerveillés des fruits et des grâces qui découleraient de cette brève et libre rencontre avec Jésus. Tout être humain éprouve le même besoin de confesser sa culpabilité et ces interminables et très onéreux groupes de rencontre et thérapies ne seraient nullement nécessaires si seulement les gens allaient à Jésus! Qui plus est, les grandes grâces ne viennent pas de là, elles ne viennent pas des docteurs ou des laïcs séculiers, elles viennent de Jésus et uniquement de Jésus! Il est si facile d’amener les gens à se duper eux-mêmes.
Ne croyez-vous pas que Celui qui, pour commencer, nous a donné la vie, n’est pas également capable de nous donner infiniment plus que ce verbiage de la majorité des psychologues sur « la façon de faire face » ? Que Dieu les bénisse! La plupart n’osent même pas aborder la réalité du péché, comment pourraient-ils évoquer la réalité du pardon? Ils doivent compter sur une clientèle d’habitués, et le refus d’aller se confesser leur garantit l’achat de leur prochaine grosse voiture. Ils prospèrent à cause de nos péchés alors que Jésus est mort pour que nous puissions les vaincre et les effacer à jamais!
Et si l’on réplique que Jésus n’a jamais enseigné que nous devions entrer dans un confessionnal pour se confesser?
C’est exact. Je leur suggère alors d’aller se confesser à un prêtre à voix haute, mais en public. Le fait est qu’il faut que ce soit à voix haute. Jésus nous a dit de nous repentir et si nous le faisons il enlève nos péchés, et c’est alors seulement que Satan ne les connaît plus. Il ne peut plus s’y attacher ou attaquer la personne par ce maillon brisé ou affaibli entre Dieu et nous.
Mais c’est un prêtre qui est dans le confessionnal, ce n’est pas Jésus.
En êtes-vous bien sûr?
Une grand-mère italienne voulait amener son petit-fils de huit ans à Padre Pio pour sa première confession. Elle était naturellement très excitée en arrivant dans son église. L’enfant est donc allé se confesser et il en est ressorti rayonnant de joie. La grand-mère connaissait Padre Pio Elle savait qu’il était petit, rondelet, un peu chauve, avec les yeux noirs, et qu’il avait environ soixante-cinq ans; mais elle a quand même demandé à l’enfant: « Allez, raconte-moi, de quoi est-ce qu’il avait l’air? ». Très calmement et en détail le jeune garçon lui a répondu:
« Oh il était grand et bien bâti, avec les yeux bruns; il avait de longs cheveux châtains et il devait avoir environ trente ans. »
Vous plaisantez !
Non. Ces choses-là arrivent souvent dans des lieux très saints et où l’on prie beaucoup.
Permettez-moi de vous présenter un cas hypothétique et de vous demander ensuite votre avis. Prenons deux familles. Les deux mènent des existences relativement bonnes et saines. Une de ces familles va se confesser de façon assez régulière tandis que l’autre n’y va pas. Y aura-t-il des différences chez leurs descendants et, si oui, quelles seront-elles?
La première famille aura une base solide pour se rapprocher toujours plus de Jésus au cours des générations, tandis que l’autre aura des fardeaux qu’elle n’aurait pas eu à porter si les parents étaient allés se confesser régulièrement. Ces fardeaux comprendront des maladies et des faiblesses qui auraient pu être évitées. L’attitude équilibrée et continuellement pénitente de la première famille apparaîtra dans la force et la foi de leurs descendants, alors que ceux de l’autre famille seront bien plus vulnérables aux attaques de Satan.
Êtes-vous en train de nous dire que les gens auxquels on rappelle constamment leur condition de pécheurs finissent par être en meilleure santé que les autres?
Oh! Oui! Avec l’humilité de la confession, la prière et l’amour de Dieu qui en résultent, une force et un équilibre se développent qui constituent des gens beaucoup plus sains. Ce qui veut dire en meilleure santé émotionnelle, mentale et physique. Et cela se transmet à travers les générations.
Nous pouvons donc avec notre amour, nos prières et la confession garantir une santé meilleure à nos enfants, nos petits-enfants et nos arrière-petits-enfants?
Oui, exactement. Une partie beaucoup trop grande de la médecine aujourd’hui se limite à réparer les dégâts. Si les bons médecins d’aujourd’hui, dans tous les domaines, devaient consacrer le même temps et la même énergie à la prévention – la prévention telle qu’elle nous est demandée dans les Dix Commandements – le monde n’aurait qu’une fraction des maladies qu’il connaît aujourd’hui. La médecine préventive ne coûte rien et, de plus, elle nous fait prendre conscience beaucoup plus clairement de l’immensité de l’amour de Dieu pour nous. Ce n’est pas un jeu de Dieu; il est plein de joie lorsque nous sommes remplis de la paix et de la joie qui en résultent. Tout ce que Dieu veut, c’est que nous soyons heureux, libres et en bonne santé!
Pourriez-vous alors nous expliquer le rôle de la contrition et du repentir au moment de la mort?
Avec une bonne confession, une contrition sincère et une totale honnêteté, toute culpabilité est enlevée, mais il reste la réparation. Nous ne sommes pas complètement libérés de ces péchés. Et pour obtenir une absolution totale, l’âme doit être libre de toute dépendance.
Par exemple, si une mère devait mourir en laissant de nombreux petits enfants, elle devrait s’abandonner au point de pouvoir dire véritablement, « Mon Dieu, je vous donne tout, que votre volonté soit faite ». Et cela peut être très, très difficile.
La liberté, après avoir payé jusqu’au dernier centime, comme Jésus l’a dit, est entre Dieu et nous, entre nous et les autres, avec réparation supplémentaire et une libération totale de toute forme de dépendance vis-à-vis des choses autres que Dieu lui-même.
Ainsi, pour être entièrement libre de tout péché, c’est réellement un processus à trois volets. Est-ce exact?
Oui. Premièrement une réparation entre nous-mêmes et Dieu, puis une réparation entre nous et les personnes que nous avons blessées, ce qui signifie toujours aussi nous-mêmes, et, finalement une réparation sous forme de prières et de bonnes œuvres. Le péché ne doit pas simplement être effacé, il a aussi besoin d’être réparé.
Ceux qui ne sont ni catholiques ni chrétiens devraient-ils aussi aller se confesser?
Oh! Oui! Tout bon prêtre qui veut faire ce que Jésus lui a demandé ne renverra jamais personne. Si cela devait arriver, je conseille d’aller voir ailleurs et de prier pour ce prêtre. Peu importe le pénitent, la manière dont il a été élevé ou son origine, la seule chose nécessaire est un profond regret pour tout ce que l’on a fait de mal. Ce pénitent trouvera bientôt un prêtre selon le cœur de Jésus. Je peux l’en assurer. Bien que les non-catholiques ne puissent pas recevoir le sacrement de confession, aller se confesser leur fera à l’âme un bien immense! Je peux le leur promettre, et si un non-catholique allait se confesser, les grâces qu’il recevrait de Dieu seraient très, très grandes.
15 – LE ROSAIRE
Quel est votre sentiment sur le Rosaire?
Oh! Le Rosaire est très important! Oui! Le Rosaire a un grand pouvoir de guérison et il est une grande source de grâces, spécialement lorsqu’il est prié en famille. Satan déteste le Rosaire précisément pour cela!
La chose suivante est arrivée le 16 décembre 1964. Vous verrez dans une minute pourquoi je me souviens de la date exacte. Je suis rentrée chez moi fatiguée ce jour-là et j’ai vu que j’avais reçu une pile de lettres. Je me suis dit que j’allais les parcourir rapidement et ne répondre qu’aux plus urgentes. J’en ai choisi deux et j’ai discerné que ce qui manquait chez les deux était la récitation du Rosaire en famille, que cela dissiperait la détresse que connaissaient ces deux familles.
Je me suis donc assise et j’ai pris mon classeur avec le papier à lettres et les enveloppes. Je l’ai mis ici au centre de la table, je l’ai ouvert et j’ai sorti deux feuilles de papier et deux enveloppes. Comme je le fais d’habitude, j’ai commencé à mettre l’adresse sur les enveloppes avant d’écrire les lettres. J’ai entendu soudain un sifflement perçant et Satan se tenait là debout, sur ma droite. Il avait pris la forme d’un personnage d’environ trente ans, sombre et plutôt bel homme, et il me fixait d’un regard méchant et bouillant de haine. Je l’ai ignoré et j’ai continué à adresser mon enveloppe. Puis j’ai senti une odeur de fumée et cela m’a surprise. J’ai même regardé dans le classeur et par la fenêtre ouverte. Rien. Alors je me suis dit, « Je n’ai rien allumé aujourd’hui, ça doit venir de chez le voisin ». Puis j’ai de nouveau regardé sur ma droite et Satan avait pris les deux feuilles de papier, les avait tirées jusqu’au bord de la table et avait placé sa main dessus. Il y avait une trace parfaitement noire de brûlé sur la feuille où il avait mis sa main, et c’est cela que j’avais senti. Je lui ai alors ordonné de s’en aller au Nom de Jésus-Christ Notre Seigneur, ce qu’il fit rapidement. J’ai ensuite terminé mes deux lettres et j’ai d’abord voulu jeter les deux feuilles brûlées, mais j’ai remarqué que seule la première était brûlée et que la feuille du dessous était simplement noircie. J’ai pensé alors que je ferais mieux de montrer cela à mon prêtre; il était très heureux que je ne les aie pas jetées car il voulait les faire étudier par un laboratoire de physique à Innsbruck. A mon avis, c’est parce qu’il était physiquement impossible de faire brûler une des deux feuilles de papier sans brûler également celle qui se trouvait au-dessous. Il leur a donc envoyé les deux feuilles en leur demandant s’ils pouvaient faire la même chose. Ils nous ont renvoyé les feuilles au bout de trois mois en disant que c’était impossible et que nous avions dû nous tromper en croyant que la deuxième feuille se trouvait sous la feuille brûlée.
L’originale a été perdue lorsque ma maison a brûlé, mais nous avions déjà une photo que nous avons gardée. La photo a été prise après que la feuille du bas eut été détachée. Bref, voilà à quel point Satan hait le rosaire!
Qu’est-ce que vous dites à ceux qui trouvent le Rosaire ennuyeux et inutile à cause de sa répétivité?
L’humilité exige de ne parler que des choses que l’on connaît. Ceux qui disent cela n’ont pas prié le Rosaire. Méditer sur les Mystères, méditer sur la vie de Jésus apporte tant de paix et de joie que Satan en devient enragé. Marie a fait beaucoup de promesses à ceux qui le prieront et elle les a faites par saint Dominique.
Je connais une femme qui a acheté un chapelet neuf à environ une centaine de mètres de l’église où elle se rendait pour prier avec un grand nombre de pèlerins. Agenouillée dans une rangée, elle a voulu prendre le chapelet dans son sac et n’a trouvé qu’un tas de petits grains et beaucoup de petits bouts de fils métalliques. Satan avait aplati tous ces petits anneaux de métal simplement pour l’empêcher de prier! Satan hait la paix, il hait la guérison; le Rosaire a un grand pouvoir de guérison et c’est une arme très puissante contre lui.
Une Pauvre Ame vous est-elle déjà apparue pour vous demander de prier le Rosaire avec elle?
Oui, c’est déjà arrivé. Une fois, je m’en souviens maintenant, c’était dans les années cinquante, je prenais le train pour Bludenz. Il y avait beaucoup de voyageurs ce jour-là et, comme je le fais souvent, j’ai choisi le dernier wagon du train. Je suis montée et j’ai vite trouvé un compartiment occupé par une seule passagère et je me suis jointe à elle. Je ne m’étais pas encore installée qu’elle avait déjà sorti un chapelet de son sac en disant, « Bon, voilà quelqu’un qui va prier le rosaire avec moi. » Ma première réflexion a été « Eh bien, si vous faites cela avec tout le monde, ce n’est pas étonnant que vous soyez assise toute seule ». Mais j’ai été naturellement très heureuse de prier avec elle et personne n’est entré dans notre compartiment pendant que nous priions. En terminant, elle a dit : « Dieu soit loué », et elle a disparu. Je me suis donc retrouvée seule dans un compartiment avec une foule de gens qui couraient partout. Pas une seconde il ne m’était venu à l’idée que c’était une Pauvre Ame.
Partie suivante (publiée le 24/07/26)
Source Extrait : https://forum-religion.org/viewtopic.php?t=25559
Extrait du livre « Derniers témoignages de Maria Simma » : https://boutique.barroux.org/derniers-temoignages-maria-simma-lte5016
Le livre en entier en pdf : https://la-verite-vous-rendra-libres.org/wp-content/uploads/2025/05/maria-simma-Dernieres-revelations-extraordinaire-sur-les-ames-du-purgatoire-de-Maria-Simma-avec-table-matiere-Livre-pdf-complet.pdf


